‹ Conformité du langage françois avec le grecChapitre 209 sur 243 · Voy. Le Songe ou le Coq, c · texte numérisé non relu

Voy. Le Songe ou le Coq, c

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au participe |ii Tolie cya|a2puxSa6ai , qui bu ^pufiéva] unetéDe BOUS dcumons à nostre ic

a diet* linei{uvo( le vieil frao-

-Çï

& et itcciSk de évitas.

deÂiXEocm^ pour le contraire

GLtraordiiiairement de

.^4u «a» p«w|iraiieal C»xcaccv)po!ir

fB A^esl poiBi dore à toucher, tel-

, ccHnme aussi par-

i^tTît^^ù»",! j aées

deux langues des-

é, au lieo que

ité. Exemple:

, au lieu de dire

, Us ODt esté taez ;

, an liea de

4L iKtaBBeqn tombe on tdsanlt }«l1I <m OMtcr: ^ or ^;«^ Lùin dit fort platsanunent* w

in

, O s*est rompu le col, ks €î£««s ^rsp^IirH., encores q[o*il ne se soit âuki «iiic«2 9Bbil x(K cU« qu'eux i^pelloit x^i^^.

ï. U « ^MTtca^ènMKsî <ab^«y< octte espressM» dans œ sens, (>nifift6r« YUl» $; /^"^ ndimme^^'es et Socnte , II« 3 ; pfc.

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