Se. y y dans les éditions plus modernes
2. D'autres textes offrent ici des leçons différentes, etpartioilièrement celle-ci : &XXà Ti» avTév,,.
comme voici, voy-ici. Je vien aux exemples. Lucian, au dialogue intitulé Xbépojv ^ iitiax.onoijyfziç : 6paç ; Jvsi- St(mxov TouTo U tV '?s')C^v)v. Le mesme auteur, au dialogue Cippelé nXoIov YJ exi-^ai : 6pac; SiJe touto âxvouv etireTv â
êvEVOOUV , 6l$à)Ç $Tt Iv y^XcOTt Xa\ 9}U0fA{it.aTl TCOUQŒEffO^ {AOU
T^v eu-y^^v. Il est vray que, es livres imprimez , il n'y a point de note d'interrogation après 6pSç en ces passages ; mais par la collation que J'ay faicte d'autres passages avec ceux-ci, j'ay trouvé qu'elle y convenoit fort bien. Toutesfois nous usons aussi sans interrogation de cest adverbe pour exprimer la mesme chose , quand nous disons, Voila bien mon compte, ou , Voila bien ce que je disois.
Comme ce ôpSç^ duquel je vien de parler, emporte reprehension , aussi fait x^^piev , qui revient justement à ce que nous disons (en usant du mot de mesme signification), Vous avez bonne grâce. Lucian, au dialogue de Charon et Menippe^, X"P''^^ XéyeiÇjtva xa\ 'Kky\fk<; im TouTco irapà xou Aiaxou TrpoçXdtêo) : comme qui diroit , Vous avez grâce, ou, Vous avez I)onne grâce de dire cela. Xenophon, au l^^ livre de la Pœdie , yoipU^ yàp ,
lîpYj, eî £v6xa xpeaSiwv ty] ^uyaipl xbv itaîSa iiroêouxoXi^ffat^i :
comme si on disoit , Mais n'aurois-je pas bonne grâce de vouloir, etc., ou, Mais ne feroit-il pas beau veoir que, etc. Et comme ceste façon-la de parler tient de l'ironie, aussi en tient ceste-ci , toCto [xoi Iti Xoitcov ^v , ce que nous disons , Il ne me falloit plus que cela ; et quelquesfois , il ne me falloit plus que cela pour m'ache ver de peindre. Lucian, au dialogue intitulé Trepl 'Opx^iaecoç',