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Quant au traitement thérapeutique des cas inflammatoires, dont on peut attendre un succès d'autant plus sûr que le malade est plus isolé, je dirai seulement que les cas les plus légers sont traités par une faible solution de suls fate de zinc, sans ou avec l'emploi d’épithêmes d’eau froide; — les cas du 2e degré par la même solution ou celle de nitrate d'argent, repos au lit, épi thême froid, et parfois application de sangsues ; — enfin le 3° degré a ex très rarement une saignée; mais toujours les sangsues, l’épithême de glace, & instillations des solutions susdites et l’usage interne du chlorure de mercur Nous tenons encore à ce que les maladies sortent aussitôt que possible dudit, et enfin de la chambre où ils sont traités.
En observant les mesures hygiéniques, et particulièrement en faisant pass de temps en temps les hommes atteints d'infiltration, de carnification ou granulations chroniques d'un local plus infecté dans un autre plus sain, onp venait le plus souvent au but désiré, de sorte que l'emploi du sulfate de @ vre, du nitrate d'argent, ete., était peu à peu devenu assez rare dans c@ garnison. — Mais je ne dis pas que le cas serait le même dans une garnison qui n’offrirait pas les mêmes facilités d'isolation. — Ainsi leur emploi ét À fréquent à l'hôpital d’Augustenborg, où ils étaient ordinairement appliqué tous les trois ou cinq jours. |
Mais c’est cependant à l’acétate de plomb que je donne la préférence dans
A shit
es“cas opiniâtres d’une granulation forte, qui presque toujours suivent une crudescence inflammatoire chez les anciens granulés.
Pour faire apprécier les résultats obtenus par le traitement susdit, je me lermettrai, en terminant, d'exposer l’état actuel de la maladie dans les deux ataillons :
Dur mai jusqu'au 15 août de cette année, 47 malades ont été traités à l’hôital, dont 15 étaient atteints d'une inflammation seulement snb-aigué.
| La durée du séjour à l'hôpital de ces 17 malades à été, l’un parmi l’autre, de luze jours, quoiqu'il se trouvât entre eux le cas extraordinaire d’une recrue ui=arrivée à la garnison avec une conjonctivite chronique, et trois semaines près admise à l'hôpital pour une pleurésie, —y fut atteinte au bont de deux seaines d'une blennorrhée très aiguë, qui occasionna la perte partielle de la | ue d’un œil.
MEe”15 août, alors que nous n'avions à l'hôpital que 5 ophthalniques, je
2cas de conjonctivite sub-aigué, AMcas de granulation chronique assez prononcée; ce cas nous était venu d’une rméeétrangère, où l’homine avait été traité pendant un long temps par des laustiques. |
Chez ane cinquième partie de la force, nous observâmes enfin des injections joujonctivales érythémateuses très faibles, ou des vésicules sur une conjoncfive-tout à fait normale; accidents qui, comme il est dit plus haut, se troufèrent chez un tiers au moins des soldats.
HÈCES INÉDITES COMMUNIQUÉES AU CONGRÈS SUR L’OPHTHALMIE MILITAIRE EN DANEMARK. | -
PAR LE DOCTEUR NUE, Médecin militaire retraité à Wordingborg.