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rm" du chirurgien. En tenant compte de ces précautions, l activité du nilate acide de mercure deviendra une qualité précieuse au lieu d’être un danger, | Pour pratiquer la cautérisation avec le nitrate acide de mercure, on place balade sur une chaise en face du grand jour; un aide tient la tête du latient à demi inclinée en arrière. On fixe les mains et les bras. L'opérateur éplace entre les jambes du patient, de telle manière qu'il puisse avec les loudes s'opposer à des mouvements brusques, involontaires, provoqués par la ouleur. Il relève ct renverse la paupière supérieure d’après les règles que fous avons prescrites, il nettoie et absorbe tous les liquides qui lubrifient la Jonjonctive; puis il prend un pinceau confectionné avec un peu d’ouate rouseet serrée sur un stylet, il le trempe dans le nitrate acide, le secoue usuite de façon à ne pas avoir une quantité surabondante de liquide causique, et l’applique enfin sur la surface granulée en la parcourant légèrenent en différents sens.
Cette cautérisation doit être faite lentement et avec prudence. Quand une fartie de la conjonctive a subi l'action du nitrate acide, il survient aussilôt {ne abondante sécrétion de larmes, la portion granuleuse non touchée offreun ravail d'exsudation très actif. Pour conjurer cette complication, on recouvre wo linge fin la conjonctive que l’on va cautériser, et l’on ne laisse à découertque la partie qui va être soumise en premier lieu à l’action du caustique ; iuMfur et à mesure que l’on étend la cautérisation, on dégage les parties nalades. On procède d’abord de l’angle interne de l'œil vers l’angle externe, buis on revient en sens inverse, en s’entourant des mêmes soins. La cautériation terminée, on absorbe la partie de liquide surabondante, puis, avec un binceau trempé dans l'huile fine ou dans l'huile belladonée, on parcourt blusieurs fois toute la surface cautérisée; on attend une instant, on place un bétit feuillet d’ouate isolant, et l’on remet la paupière en place.
On renverse ensuite la paupière inférieure et l’on opère comme nous venons e l’indiquer.
Si les granulations ont envahi les deux yeux, On peul, Sans désemparer, les autériser dans la même séance quand la première opération n'a pas été trop ouloureuse ; sinon l’on remettrait la cautérisation du second œil à quelques eures, jusqu’à ce que les premières douleurs soient calmées. |
Ordinairement cinq ou six applications de nitrate acide suffisent pour modifier l'état de la conjonctive; du reste, si quelques points granuleux solés persistaient, on les ferait disparaître avec la pierre infernale ou avec les collyres au nitrate d'argent ou au sulfate de zinc.
ILse développe après la cautérisation au nftrate acide de mercure un mouvement fluxionnaire assez intense accompagné d’une douleur assez vive ; les irrigations d’eau froide," les instillations calmantes ne tardent pas à les faire disparaître. Les eschares produites par le nitrate acide s’éliminent rapidenent, son action n’est pas plus dangereuse pour les organes environnants que celle du nitrate d'argent. Les eschares détachées laissent voir une surface Saignante d’un rouge vif, la tuméfaction semble être moins considérable. Un es effets les plus remarquables du nitrate acide, c’est l’activité résolutive quil provoque dans les tissus engorgés et durcis.
soit avec le nitrate acide de mercure, on fait marcher de front tous les autre moyens que les circonstances exigent et que nous allons passer en revue
Irrigations continues. — Si la cautérisation est la base du traitement mod ficateur de l’ophthalmie granuleuse, si elle combat le mal dans ce qui d’essentiel, il n’en est pas moins vrai que, pour arriver à un dénoûmen satisfaisant, il se présente d’autres indications qui, bien remplies, sontdhui puissant secours. |
Il ne faut point se contenter, dans l’ophthalmie granuleuse, d' attaquer spécificité du mal, il faut encore atteindre la forme sous laquelle cette mal se révèle, détruire ses complications et favoriser le mouvement résolutifs qu'il tend à se manifester. Pour arriver à ce but, il y a plusieurs moyens, les irrigations continues comptent parmi les plus énergiques. Nous ne St rions trop recommander d’y avoir recours, surtout dans la première périot de la maladie, car pour être utiles les irrigations ont aussi leurs inconvénient lorsqu'on en fait un usage abusif. L
Dès 1849, nous n’avons cessé de recommander cette méthode thérapeutiqt dans le but de combattre les symptômes phlegmasiques si redoutables l’'ophthalmie granuleuse, de conjurer les conséquences de la cautérisatiofm la funeste influence de la sécrétion si active du pus virulent. Depuis A@ ong temps on avait préconisé les lotions et les fomentations fraiches, mais moyens étaient plutôt hygiéniques que curatifs.
Les irrigations continues sont un antiphiogistique excellent, elles mod le mouvement fluxionnaire, favorisent le dégorgement des tissus, el de l préviennent les complications graves qui peuvent résulter de l'aecutii toi du pus sous les conjonctives et de son contact âcre et corrosif avec le gli D oculaire. Après la cautérisation, elles tempèrent la congestion passagère vient à sa suite et calment l’exagération de la sensibilité.
Les irrigations continues conviennent dans les dix premiers soil l'ophthalmie, précisément pendant cette période où l’on doit recourir qgiemment à la cautérisation ; lorsque le mal paraît vouloir céder, lorsque peut se ralentir dans l emploi des agents modificateurs, il est convenable au de diminuer l’activité des irrigations, de les suspendre pendant pus | heures, et puis de les cesser complétement ; si l’on négligeait ces précautior on dépasserait le but, on verrait se produire unétat de congestion passive, uni sorte d’ engourdissement dans Ja vitalité de la conjonctive, qui entraveraib travail de résolution qui tend à apparaître, et dont on a si grand besoin. A
Lorsqu'on établit le système des irrigations, dans les premiers jours surtout il une Condition indispensable c’est qu’elles soient continues, la nuit comme jour ; si on les suspend un instant, ce ne doit être que pour permettre pratiquer la cautérisation; cette dernière terminée, elles doivent être rep 4 aussitôt, Cette continuité d’action est d'autant plus facile que les Iris n'apportent aucun obstacle à l'application d’autres remèdes.
Les irrigations continues, considérées comme antiphlogistiques, se fonté À de l'eau froide: cependant si l’on craint que le froid ne’ provoque un trop gran état de Lorpeur, on se sert d’une eau un peu tiède. Si l’on croit utile demet donner une légère puissance astringente, on fait dissoudre dans l’eau une” Laine quantité d’acétate de plomb ou de sulfate d’alumine; si lindividu } d'une grande sensibilité, s’it est tourmenté par des douleurs trop vives peut pratiquer ces irrigations avec une décoction de pavot laudanisée où & une décoction de feuilles de belladone.
| | Notre appareil à irrigation est des plus simples; il ne s’agit pas ici d’instrunents particuliers, tout praticien peut le confectionner immédiatement dès
outeille, dans cette ouverture on introduit un pelit tube en verre, un tuyau le pipe ou un fétu de paille. La bouteille ainsi préparée est remplie d’eau; ou “renverse et on l’engage dans une branche horizontale mobile fixée à un upport que l’on place auprès du lit du malade — on dirige alors le petit tube ur œil malade et l’eau tombe sans cesse, goutte à goutte, sur la conjonctive hliérée ; — quand la bouteille est vide, on la remplit aussitôt sans déranger
Pappareil;— il ne faut pas que les irrigations se fassent d’une très grande hau-
eur, la rapidité de la chute du liquide serait douloureuse; généralement, Jans notre pratique, la distance qui sépare l’œil du tube annexé au goulot de {a bouteilie est de douze à seize centimètres. On pourrait encore remplacer cet appareil par un syphon que l’on fabriqueraitavec une noisette percée de deux trous dont les axes formeraient un angle igu on introduirait dans ces trous deux fétus de paille dont l’un viendrait léverser sur l’œil malade le liquide aspiré par l'autre.
Pendant les irrigations, le malade est placé de la manière suivante : sa tête repose sur une vaste toile cirée qui recouvre l’oreiller et une partie du lit; celte toile cirée est disposée de telle façon que le liquide, après avoir servi aux inrigations, découle avec facilité dans un vase qui est placé à terre, près du lit lelophthalmique. Nous avons soumis tous nos granulés à ce traitement, et tous-s'en sont très bien trouvés; ses avantages ont été incontestables toutes esfois que nous n'avons pas dépassé le but, en persistant trop longtemps ans-son emploi. — Inutile de dire que le malade doit rester dans une tranquillité absolue, afin de ne point laisser égarer le liquide sur des parties qui ne le réclament pas.
Antiphlogistiques. — Émissions sanguines, purgatifs, ete. — La saignée généralene convient qu’à l’état aigu, lorsque la phlogose est intense, le sujet jeune letwigoureux, et qu'il y a des symptômes de réaction. En dehors de ces conditions, nous évitons autant que faire se peut d’ouyrir la veine; il ne faut pas perdre de vue que, quelle que soit la violence phlegmasique, le malade ne doit cependant pas être épuisé, si l’on veut qu'il présente une résistance avanlageuse aux ravages du mal, et si l’on veut, en temps opportun, voir surgir un travail résolutif favorable. Mais si nous sommes très réservé dans l'emploi de lasaignée générale, nous le sommes moins dans l'application des sangsues — nous. Combattons activement le mouvement phlegmasique conjonctival en appliquant, à plusieurs reprises, des sangsues aux apophyses masioides ou auxailes du nez, nous favorisons l’écoulement du sang autant que possible, nous we nous laissons diriger, dans la quantité de sang que nous extrayons, que par. la force du sujet et la violence des accidents phlegmasiques. Dans certains Cas,nous remplaçons les sangsues par les scarifications de la muqueuse nasale qui, bien faites, produisent un écoulement assez abondant de sang, et devien- “entainsi un moyen antiphlogistique plus économique et moins embarrassant que l'application des sangsues.
Pendant que nous modérons le mouvement phlegmasique conjonctival par les émissions sanguines, nous tàchons d'opérer une dérivation salutaire sur les Voies digestives à l’aide d’un purgatif salin, de l'huile de ricin, et d’autres
fois par l'administration de la potion de Chopart qui, outre son action purga-
tive, paraît encore posséder la propriété de diminuer, de tarir la sécrétiondes muqueuses. Chez les individus faibles, lymphatiques, ces purgatifs son le: seuls moyens généraux que nous employions ; dans tous les cas, les purgätif salins sont indiqués quand les voies digestives sont embarrassées ou troubl + dans la régularité de leurs fonctions; il est même des circonstances où 1h | doit prescrire le tartre stibié en lavage,
On peut aider l’action de ces agents thérapeutiques par des frictions"ñ curio-belladonées à la région frontale; plus tard, lorsque les accidents 0! | perdu de leur acuité, par l'administration du calomel à lintérieur — tou remèdes ne doivent pas être donnés à la fois, c’est ici que doit briller le tacb praticien, c’est ici qu'ildoit discerner, d’après les faits qu’il observe, quels“ les médicaments qui conviennent et quels sont ceux qui ne conviennent
Scarification et excision du chémosis et des paquets granuleux. —- Une des | plications les plus dangereuses de l'ophthalmie contagieuse est sans conti le chémosis. Il est toujours grave, mais il peut prendre un tel développeme comprimer si fortement la cornée, qu’ à chaque instant on peut la voir € ve et donner lieu à une hernie de l'iris, à un staphylôme. Il importe donc det C0 jurer à temps ce funeste événement. Pour cela nous recourons aux scarifi tions du chémosis s’il n’est pas trop considérable, si nous prévoyons qu dégorgement sanguin suffira pour le faire diminuer, sinon, nous n'hésito p: pas, nous l’enlevons; — cette pratique nous a généralement réussi. Nous Dpérons les scarifications à l’aide d’une lancette sur toute la circonférencen chémosis, nous les renouvelons autant de fois qu'il est nécessaire, jusqu qu’enfin nous ayons obtenu le résultat désiré. k
L'excision du chémosis se fait à l’aide de petits ciseaux courbes et de petit pinces à dents de souris; on attire vers soi le chémosis, puis on l’excise; le segment supérieur le malade doit regarder en bas, pour le segment inférieu il doi regarder en haut. Il.est indispensable d'éviter pendant cette opérati ot d’exercerla moindre compression sur le globe oculaire, car on se rappellera que: la cornée est ramollie et que la moindre compression serait capable de hâter l'accident que l’on veut prévenir. Après ces opérations, il se fait un écoulement abondant de sang que l’on doit regarder comme utile, et que l’on doit favori sel par les irrigations continues avec de l’eau tiède.
A l’état Chronique, les granulations ont acquis parfois un volume etn dureté considérables; dans ces conditions, la cautérisalion même au nitfé alt acide serait inefficace ou devrait être opérée avec une persistance qui ne ser 1 pas sans danger; pour obvier à ces inconvénients, nous pratiquons de pror fondes scarifications dans le tissu granulé que nous cautérisons ensuite, après avoir toutefois permis aux parties de se dégorger, ou bien nous saisissons Je paquets granuleux avec des ciseaux courbes et nous les enlevons; le sang ce abondamment; lorsque cet écoulement est arrêté, nous cautérisons avec solution concentrée de nitrate d’argent, de manière à prévenir la reproductiot de des paquets excisés. ‘4
C’est à la période de chronicité que nous recommandons l'application es révulsifs. — Un vésicatoire, un séton à la nuque, l'emplâtre stibié entreMles deux épaules peuvent produire des avantages incontestables. #
Localement, on pourrait dans le même but recommander de toucher {À la teinture d’iode ou l’application des poudres astringentes telles que l’acét de plomb, etc. |
Occlusion palpébrale, — L'ophthalmie granuleuse peut n’affecter qu’un seu œil; dans ce cas, il est de la dernière importance de préserver l'autre. Pt obtenir ce résultat, nous pratiquons l’occlusion de l'œil sain, àj l'aide « d
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dage que nous confectionnons avec de la ouate et des compresses graduées, ous maintenons par une bande amidonnée. Ce simple appareil a toujours ffisant pour conjurer la contamination.
Diététique. — Au début de l’ophthalmie, le régime doit être mis en harmonie favec le traitement; € "est assez dire que la diète sera absolue et que l’on n’accor- Nderapour boisson que des décoctions émollientes, diurétiques ou des limonades Jrafraîchissantes. Plus tard, lorsque les symptômes inflammatoires auront cédé,
L il se relâchera de cette sévérité; on satisfera la faim, mais nullement l” appétit;
lcamtouten rendant des forces, désormais nécessaires pour amener la guérison,
bménager la sensibilité stomacale pour que les fonctions, momentanément suspe adues, s’accomplisseni régulièrement.
Pendant toute la durée du traitement, l’ophthalmique sera placé dans une {chambre peu éclairée, dont la température ne sera ni trop chaudeni trop froide. . par l'emploi méthodique des moyens thérapeutiques que nous ve-
ons d'indiquer, on aura obtenu et la modification de la conjonctive granulée, fetMladisparition des accidents phlegmasiques qne nous avons signalés, on ovoquera alors le travail de résolution et de réparation, que l’on souticndra àä“gnérison radicale. Dans ce but, de temps en temps, on instillera dans œilquelques gouttes d’un collyre au nitrate d'argent (un grain par once); si on lepréfère, on pourra également utiliser les collyres au sulfate de zine, à l'acélatede plomb, ainsi que le tannin et ses diverses préparations. Habituellement, tquand les granulations sontanéanties, tout marche rapidement vers la guérison, Hlarrive que la destruction granuleuse n’est qu'apparente, quelques & granula- [tions isolées restent sur laconjonctiveou secachentsous l'orbite;il ne fautpointse tréfugier dans un repos qui deviendraitun jour ou l’autre fàcheux; ces petites grajoulations, siinnocentes qu’elles paraissent, doivent être entièrement détruites.
A cette période du traitement, il est urgent de s'assurer de la constitution et et des dispositions organiques et diathésiques qu'il: peut présenter; uiVant cette constitution et ces dispositions, on établira un traitement général jet un régime appropriés ; sans cela, la résolution deviendrait difficile et Ja guéson se ferait attendre.
elle est la médication que nous préconisons pour combattre l'ophthalmie
anuleuse purulente, contagieuse. Cette médication nous a donné de brillants succès dans les cas les plus graves, les plus difficiles. Nous avons foi dans les is dont elle dispose, parce que ces moyens sont rationnels, reposent sur udications précises, tirées de l'analyse scrupuleuse des faits et répondent à ütes les exigences. Notre thérapeutique est énergique, parce qu’elle s'appuie sur celle conviction profonde, que l’ophthalmie granuleuse est une maladie edoutable, dont les conséquences sont souvent fatales si l’on hésite dans lap- . ion des moyens propres à les conjurer. Du reste, on nous rendra cette Stice, c'est que plus nos agents thérapeutiques sont puissants, plus aussi Minsistons sur les précautions dont on doit s’entourer pour en obtenir les S Salutaires.
Laccueil est-il réservé aux idées et aux faits consignés dans ce travail? ur seul en décidera. — Nous nous y soumettrons, si par des faits mieux és, mieux interprétés, on nous démontre que nous sommes dans l’er- | + Nous avons fait tous nos efforts pour faire jaillir la lumière sur une iéStion bien obscure; si nous n' y sommes point parvenus et si d’autres LA lennent, nous sommes prêts à la reconnaître lorsqu'on nous la monet nous serons heureux d'oublier nos propres travaux pour nous associer, dans notre pratique, à un progrès désormais évident, qui enrichira la Science et que bénira l'humanité.
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Conclusions. — Il y a une ophthalmie contagieuse, virulente dans sac spécifique dans ses effets. Cette cause virulente est unique, ne se propage par contact immédiat ou médiat, les autres modes de propagation quel invoqués n’étant rien moins que prouvés. Ces effets spécifiques sont renfe en germe dans leur cause productrice, ils sont invariables dans leur.m2 ils sont sans analogues, et régénèrent la cause qui leur a donné naiss: Nous désignons la cause de l’ ophthalmie contagieuse sous le nom de virus nuleux, et ses altérations spécifiques sous celui de granulations.?
Le tissu muqueux est le seul sur lequel le virus granuleux puisse agi contamination et provoquer l’évolution de ses altérations spécifiques. Jus présent nous n'avons rencontré les granulations que sur la conjonctiv muqueuse urétrale, vaginale et utérine. Dans ces différents siéges , nous“ toujours reconnu que le virus granuleux agissait de la même manièree duisait des altérations identiques. La transmission granuleuse et P d’une de ces muqueuses pour atteindre les autres. °"
Les ophthalmies contagieuses, purulentes, granuleuses, connues sou noms d’ophthalmie égyptienne, des camps, de l’armée, d’ophthalmie blen rhagique et d’ophthalmie contagieuse des nouveau-nés sont en réalité unes et même affection, ellesné varient quepar les circonstances au milieu desqi | on les a observées, et par les désignations différentes qu’on leur a donné
L'identité que des auteurs ont cherché à établir entre l ophthalmie ca L suraiguéet l’ophthaimiegranuleusespécifique est impossible, en raison ete
Les granulations spécifiques de l’ophthalmie contagieuse, quelles tue s | les conditions qui président à leur développement, n’ont rien de commun ce qu’on a appelé si improprement granulations charnues et granula vésiculaires. Ces dernières, conséquences ordinaires de l’engorgementinf matoire ou hypertrophique des follicules conjonctivaux, s’observent fréq ment dans l’ophthalmie catarrhale suraiguë avec sécrétion muco-purulent produit muco-purulent de cette phlegmasie catarrhale peut Mn er cause irritante; mais, dans aucun cas, quoi que l’on fasse, on ne le conve en une cause contagieuse.
est à tort que l’on a appelé granuleuses, et que l’on a considétil dl spécifiques des altérations essentiellement vulgaires, tels que des kystes ; fongosités, des callosités , etc. Ces aspérités conjonctivales ne sauraient Ja être des granulations. À
L'ophthalmie granuleuse spécifique se révèle constamment sous laM inflammatoire. L'inflammation granuleuse, quel que soit son degré dat présente dans son développement, dans ses symptômes, dans sa marche durée une physionomie toute particulière que l’on ne rencontre dans à autre phlegmasie, 4
La thérapeutique de l’ophthalmie granuleuse doit être, dès le début, samment modificatrice; on ne doit pourtant point négliger les moyens ca} de modérer, en même temps qu'on la modifie, la violence de l’inflamm: de prévenir ses funestes complications. Le traitement de l'ophthalmie leuse étant complexe, devant satisfaire à de nombreuses indications, rét une série de moyens différents, destinés à s’entr'aider réciproe moyens, administrés avec prudence et discernement, aboutissent général à une guérison prompte et complète. "es
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