‹ Congres d'ophthalmologie de BruxellesChapitre 73 sur 112 · I. A l'usage démesuré du tabac à fumer · texte numérisé non relu

I. A l'usage démesuré du tabac à fumer

IT. A l'usage journalier des narcotiques, notamment du haschich a | l’'opium. s

IV. Aux excès vénériens, excès fatalement favorisés par les mœurs 1e dissolues. F

V. Enfin à la surexcitation de la rétine par une lumière très vive, dans quelle on nage sans ménagement. |

En effet, il serail étonnant que le système nerveux en général, et | ce de l'œil en particulier fût capable de résister à une excitation si forte si prolongée, et que l’innervation de l'organe visuel ne finit pas par puiser.

111. — MALADIES DES ORGANES ACCESSOIRES DE L'OŒIL. FRÉQUENCE ET CAUSES DES MALADIES DES ORGANES ACCESSOIRES DE LOE 1

Les maladies des organes excréleurs des larmes sont loin d’être rares“ Grèce; elles sont presque toujours consécutives aux catarrhes nasaux oct sionnés par les changements brusques de température, si fréquents dans climat.

En Égypte, au contraire, la tumeur lacrymale est une maladie extrême rare. Au milieu d’un nombre considérable de malades, je n’ai vu que que cas de tumeur lacrymale; encore ces cas étaient-ils dus à des lésions orge niques des os; et cependant presque tous les Égyptiens ont le nez apla conformation qui est généralement considérée comme une des plus fortes. ” dispositions à la fistule lacrymale. j

J'ai voulu m’informer si les catarrhes de la muqueuse de Schneider sont f quents en Égypte ; malheureusement, je n’ai pu obtenir là-dessus des rens gnements exacts et unanimes; mais ce désaccord même prouve que @ catarrhes sont loin d’être fréquents, ce que peut faire présumer la rare des catarrhes bronchiques et de la phthisie pulmonaire. Du reste, l’habit de tenir la tête constamment couverte d’une calotte de laine (tarbouche) e vlique bien cette immunité remarquable. Quoi qu’il en soit, ce point de pa jh gie mérite bien une étude plus approfondie, puisqu'il paraît être en col diction avec le fait généralement connu de la fréquence excessive den conjonctivite en Égypte. Qi

[l en est de même de la blépharite glandulaire; cette maladie est assez quente en Grèce, et particulièrement dans les villes maritimes, où on lattribk à l'usage des poissons salés. En Égypte, au contraire, elle est extrémemel

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