PAR LE DOCTEUR DOMINIQUE ROSSI. À
(Notice lue en Comité général le AG septembre.)
C’est avec plaisir que je viens, Messieurs, sur l'invitation que m'en afai M. le secrétaire général du Congrès, au nom du Gomité, vous faire connaît en quelques mots l'état de l’ophthalmologie dans mon pays.
Le royaume des Deux-Siciles possède à Naples une chaire et une clinique spéciale d’ophthalmologie, faisant partie de l'Université. Elles furent fondée en 14815, et leur ancienneté vous démontre que nous avons été parmi les-pre miers à comprendre le besoin d’une institution spéciale. La chaire et la clink que furent, dès leur création, confiées aux soins de M. le professeur Jes Baptiste Quadri qui, à cette époque, publia un ouvrage complet en ql are volumes sur les maladies oculaires. Savant distingué autant que praticien | célébre, 1 professa avec le plus brillant succès. La science doit à ses non breuses et ingénieuses recherches une méthode spéciale d'opérer le stapl lôme partiel, qui est aujourd’hui généralement adoptée. Gette chaireme maintenant occupée par le professeur Felsie de Veuzis, chirurgien habile, dù grand savoir, et doué d’une véritable éloquence dans l'exposition de ses idée il a publié sur la pathologie chirurgicale un ouvrage complet en sept volume où, dans des chapitres spéciaux, il s’est occupé avec beaucoup de soin l'ophthalmiatrie. H à été le représentant le plus brillant de la science chivu gicale de cette époque, et a acquis des droits éternels à la reconnaissance« la nouvelle école. C’est vous dire, Messieurs, combien il est digue d'occupt cette chaire.
La clinique est dirigée par le professeur Moyna (dont je m’occuperai pl loin, quand je parlerai de l'ophthalmie militaire) aidé d’un oculiste agrégé, professeur Michel Notarianni, Je ne puis n’empêcher de faire remarquer