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distance les uns des autres. Chacun eut à sa disposition un bassin et des viettes. La méthode de traitement fut la cautérisation, et de ne avec le nitrate d’argent fondu.
Vous savez, Messieurs, qu’à cette époque, on ne connaissait pas de | moyen de neutraliser l’excès du nitrate d'argent. On faisait donc, immédi ment après la cautérisation, des affusions d’eau froide, et l’on mettait aussi morceau de glace enveloppé dans une compresse sur les paupières. Dans cas où le caractère purulent dominait, ou lorsque les membranes ou les meurs de l'œil étaient entreprises, on ajoutait un traitement général con tant, dans la plupart des cas, dans l’usage du calomel et dans tous les moy y de guérison indiqués par les cbndito es particulières des malades. Pres toutes les garnisons en furent successivement attaquées, el les mêmes me prises.
Après un certain temps, soit que le traitement et les soins constants es giques eussent produit leur effet, soit que le génie épidémique de la mala eût perdu de son intensité, soit pour toute autre raison, la maladie dimif de jour en jour, et se réduisit à des proportions très minimes, mais elle pas complétement disparu. On voit toujours dans les hôpitaux militaires,ai que parmi les populations civiles, des hommes porteurs des granulations Pophthalmie militaire. :
Toutes les autres espèces et variétés des maladies oculaires nous“ communes avec les autres pays. Cependant les cas d’amaurose sont moins quents chez nous qu'ailleurs.
Dans notre royaume , il y a des chirurgiens oculistes qui s'occupent à zèle des progrès de la science; mais l'ophthalmologie est aussi éndiéié tous les chirurgiens d’une manière sérieuse et approfondie. Dans l'opéra de la cataracte, on emploie chez nous de préférence la kératotomie inférie et, dans des cas exceptionnels, les autres méthodes. On opère aussi la pup artificielle, d’après toutes les méthodes que l’on recommande aujourd'hui, . strabotomie est aussi pratiquée. Enfin la fistule lacrymale est en géné traitée par la cautérisation du canal et du sac. | La découverte d'Helmholtz a été accueillie avec une juste faveur dans ni pays. On l’y a étudiée, et il n’y a pas un praticien qui, dans ses recherches; fasse usage de ce puissant moyen de diagnostic. En un mot, la réputation dicale si justement acquise par Îles médecins napolitains n’a rien perdu son lustre, en ce qui regarde l oculistique. | N'oublions pas de rendre justice à l'esprit éclairé du gouvernement, qu cessé de prêter un appui constant aux efforts faits par des hommes si ( nents. 4 Je termine en vous remerciant, Messieurs, de la bienveillance que j'ai m contrée dans l'auditoire si distingué qui a bien voulu m'écouter. Jenel qu'un vœu, Messieurs, celui de voir la science qui est l’objet de toutes prédilections faire chaque jour de nouveaux progrès, el nous mettre à mn de préserver l'humanité des maladies qui s’attaquent au plus bel organe , l'homme. 1