‹ Conradin et FrédéricChapitre 28 sur 58 · CON R A D I N · texte numérisé non relu

CON R A D I N

Voici donc le palais qu'habitaient mes aïeux! Amis, c'en est donc fait : sur les degrés du trône Le destip des combats tout-à-coup m'abandonne. Ces défenseurs nombreux , accourus à ma voix, 'Rome entière à genoux reconnaissant mes droits, L'amour de mes soldats et leur noble courage, D'un avenir plus doux me semblaient le présage: Conradin avec vous espérait partager Le prix de la victoire à l'abri du danger:

Le ciel est favorable aux destins de la France ! Nous avons tout perdu, tout,' jusqu'à l'espérance:

ACTE III, SCÈNE III. 35 L'honneur nous reste seul ; il survit aux revers.

UN PRISONNIER

Prince trop malheureux !

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