SCÈNE II
CHARLES, CONRADIN, gardbs.
Que veux-tu? ta fureur qui m’arrache la vie,
A mes derniers moments n’est donc pas assouvie?
De ton aspect long-temps dois-je éprouver l’horreur? CHARLES.
Prince, je ne veux point insulter au malheur; Apprenez qu’en ce jour ina bonté le répare :
Je viens vous pardonner.
Me pardonner, barbare!
Et quel est donc mon crime? Est-ce d’avoir voulu Soustraire nies sujets à ton joug absolu ?
Les droits que mes aïeux m’ont laissés sur ce trône