‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle du Code NapoléonChapitre 237 sur 301 · PARTIE III. — GONSGIENGE DU DEVOIR. — ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

PARTIE III. — GONSGIENGE DU DEVOIR. — ÉPILOGUE

Demi - conscience , révélation contrôlée ! . . . demiscience, ignorance réelle!... Néant des deux côtés! Il faut rejeter ce terme moyen et opter entre deux partis plus tranchés. De deux choses l'une : ou T inspiration est le juge du bien et du mal, et alors elle doit rendre tous les jugements à elle seule; ou la science est nécessaire, et alors elle doit être appelée, comme assesseur, à tous ces jugements.

Conscience ! si tu es chaînée seule de les rendre, on te calomnie en disant que ce tu ne nous obliges pas à une surveillance minutieuse et inquiète. » Revendique tes droits entiers, et, comme le messager de Jupiter S glorifie-toi de

<c Partager un brin d'herbe entre quelques fourmis! »

Science ! si tu es chargée d'aider la conscience quand ^Ue est embarrassée entre des devoirs, tu ne chômeras pas! Car, à notre avis, la conscience est, à toutes les minutes y embarrassée entre mille devoirs. Voilà Taveu que fait notre humilité, en portant envie à la sérénité des âmes plus fermes, qui se bornent à reconnaître seulement « quon est parfois embarrassé « entre deux devoirs. »

1 Voir la fable de La Fontaine : V Eléphant et le Rhinocéros.

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NATION AB80LDI DU PREMIER PRINCIPE DU DEVOIR ET LA DÉTERMINATIOIl RELATIVE DES OBJETS DU DEVOIR. — EXISTENCE D*DNB SCIENCE ABSOLUE DU

DBvon.

• DUeenda est virtns : ars est bonum fieri.

(Senec.)

• Certains philosophes, dit Leîbnitz, ont pensé qne t l'état natnrel d'nno chose est celui qni a le moins fl d'art. — Ils ne font pas attention qne la perfection fl emporte toujours l'art avee elle. »

(De Bûnalb, Législation primitive.)

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