‹ Conscience et science du devoir: introduction á une explication nouvelle duChapitre 198 sur 280 · I. — EXPOSITIOlf · texte numérisé non relu

I. — EXPOSITIOlf

Nous ne gommes pas venus au monde pour faire ■ des lois, mais pour obéir à celles que nous aTont tro» vées, et nous contenter de la sagesse de nos père» '< comme de lev. terre et de leur.soleiL* (Bàvsua)

327. Tradition. Autorité générale dans sa pr^mi^^ inspiration.

327. L'humanité peut avoir des entraînements pas^ sîonnés, aussi bien que l'individu. Pour nous en garantir, îi faut interroger l'autorité générale dans le calme de ses premières inspirations. Pour cela, disent certains philosophes, remontons à l'autorité générale primitive, telle que nous la transmet la tradition. .

Accepter la tradition, c'est admettre avec une légitime modestie, comme dit Benthaiti, un préjugé en faveur des préjugés. ^- Mais faut-il résolument conclure ainsi dé ce qui a été à ce qui doit être? Fautil absorber l'étude complète du devoir dans Tétude de ses origines, c'est-à-dire d'un de ses éléments?

n. — RÉPCTATION.

« Douner aux âges antérieurs le nom de vieu^ temps,

a c'est donner le nom de vieux hommes à des enfants

^ « dans le berceau. -^-La sagesse de ce bon vieux temps

« n'est donc pas la sagesse des cheveux gris, c'est la

t sagesse de l'enfance. > (Bbntbam.)

328. Les inspirations primitives de 329. Elles peuvent être plus trom- Tautôrité générale peuvent penses que les inspirations

être trottipeuses. ultérieures.

Page 1