I. — EXPOSITIOlf
Nous ne gommes pas venus au monde pour faire ■ des lois, mais pour obéir à celles que nous aTont tro» vées, et nous contenter de la sagesse de nos père» '< comme de lev. terre et de leur.soleiL* (Bàvsua)
327. Tradition. Autorité générale dans sa pr^mi^^ inspiration.
327. L'humanité peut avoir des entraînements pas^ sîonnés, aussi bien que l'individu. Pour nous en garantir, îi faut interroger l'autorité générale dans le calme de ses premières inspirations. Pour cela, disent certains philosophes, remontons à l'autorité générale primitive, telle que nous la transmet la tradition. .
Accepter la tradition, c'est admettre avec une légitime modestie, comme dit Benthaiti, un préjugé en faveur des préjugés. ^- Mais faut-il résolument conclure ainsi dé ce qui a été à ce qui doit être? Fautil absorber l'étude complète du devoir dans Tétude de ses origines, c'est-à-dire d'un de ses éléments?
n. — RÉPCTATION.
« Douner aux âges antérieurs le nom de vieu^ temps,
a c'est donner le nom de vieux hommes à des enfants
^ « dans le berceau. -^-La sagesse de ce bon vieux temps
« n'est donc pas la sagesse des cheveux gris, c'est la
t sagesse de l'enfance. > (Bbntbam.)
328. Les inspirations primitives de 329. Elles peuvent être plus trom- Tautôrité générale peuvent penses que les inspirations
être trottipeuses. ultérieures.