PARTIE IV. ^ SCIENCB DU IXBVOm. — LIVRE
«fictioiis, c'est élever la pyramide sociale sur des cr fondements de sable, et une argile qui s'écroule ^» Il suffit de donner à la société, pour base, son utilité. C'est cette utilité qui, toujours et partout, a engagé les hommes à la constituer. Comment s'qp passer? Sans elle, il n'y aurait point de sûreté, point de &mille, point de propriété, point d'industrie. — a Le a sauvage applique immédiatement ses mains sur la <f branche qu'il veut rompre, et les effets qu'il produit « ne peuvent être considérables; l'homme civilisé ap- « plique ses mains sur le manche d'une cognée, et, a en quelques instants, il abat un chêne. Le premier « applique ses mains sur la pierre qui le gêne, et qu'il (c veut déplacer; le second applique les siennes au a bout d'un levier, et produit un effet décuple. De ce part et d'autre, il y a également exercice de forces c( musculaires ; mais la même force qui ne produit a qu'un, d'un côté, produit cent ou mille de l'autre'.» Quels sont les événements qui ont le plus contribué au bonheur des hommes? Ce sont les découvertes qui ont &cilité les moyens de communication, en donnant à la navigation la boussole, à la pensée l'imprimerie, au mouvement la vapeur.