‹ Conseils aux acheteurs de chevauxChapitre 34 sur 62 · PA · texte numérisé non relu

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des signes caractéristiques, compris dans la défition. |

Cependant aucune des personnes qui ne sont pas du métier, en général, et fort peu de vétérinaires ont l’habitude d'employer le mot maladie

dans un sens aussi compréhensible ; les premiers

l’emploient rarement si ce n’est pour exprimer

une perte générale de santé, soit fièvre, soit une maladie dangereuse ; tandis que quelques vétérinaires, et peut-être la majorité d’entre eux, ne veulent donner à entendre par là qu’une agilation interne, ou bien quelque chose qui va de mal en pire, ou qui réclame un traitement médical pour s’en débarrasser, ou en diminuer leffet ou le guérir. Chez eux, une fois la maladie reconnue, tout ce qui en est la suite est appelé effets de la maladie. Ainsi, par exemple, l’inflammation de l'œil est une maladie qui peut mener à la destruction tolale de cet organe; mais, après que l’inflammation est passée, ils ne diront plus qu'il y a maladie, mais seulement l'effet de la maladie, quoique le cheval soit devenu complétement aveugle.

Mais ce n’est pas ici le moment de discuter les propriétés de cette distinction ; nous nous bornerons seulement à faire observer que cette dénomination ne parait pas devoir être adoptée, et que, si réellement elle est utile, il faudrait encore introduire à côté du mot effets, quelques termes

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