‹ Conseils aux acheteurs de chevauxChapitre 35 sur 62 · PAR IR REP ON PES SIP LE PRET PO POP EN PP EEUT · texte numérisé non relu

PAR IR REP ON PES SIP LE PRET PO POP EN PP EEUT

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généraux , qui dénoteraient les parties qui ne sont ni malades, ni saines. Mais il faut ajouter aussi que la définition ci-dessus du mot santé, a été seulement rapporlée avec préméditalion, pour embrasser le sens limité et illimité du mot maladie, tel qu’il est employé par les gens du métier ; en ce qui concerne Îles personnes qui n'appartiennent pas à la profession médicale, il faut qu’elles consentent à considérer cet état comme dénotant toute altération nuisible, soit grave ou de peu d'importance, dans la structure ou les fonctions d’une partie quelconque de l'animal. Cette signification plus étendue ne rendra pas la définition du mot santé plus difficile dans lapplication, car il est bien entendu que, pour qu’il y ait maladie, il faut que le cheval soit dans un état à ne pouvoir rendre les mêmes services que lorsqu'il est en parfaite santé, et la différence qui peut exister à celégard est ce qui doit faire l’objet de l'attention de celui qui l’examine.

Un cheval peut, d’après cela, avoir quelque maladie et cependant être sain ; tout au moins il

pourra se ressentir de quelques suites de mala-

dies, il pourrd avoir un suros, une tumeur calleuse, une verrue, une tache sur l'œil, une cicatrice, n'importe sur quelle partie du corps, et cependant être considéré comme un cheval sain. L'examen d’un cheval, pour juger de sa santé, est plulôt un examen fait des choses qui altèrent la santé, et nous jugeons de sa santé par l’absence de toute affection maladive; c’est une évidence négative, mais c’est là toute celle que nous pouvons nous procurer. Il peut avoir quelques maladies cachées et qui ne peuvent être découvertes même après avoir été inspecté avec le plus grand soin par un homme du métier; aussi peu de vétérinaires consentent à donner un certificat constatant positivement que le cheval est sam; la plupart affirment seulement qu’ils n’ont point trouvé de traces de maladies, et c’est bien assez. Dans quelques pays, par exemple en Irlande, plus que partout ailleurs, existe la coutume de faire examiner le cheval par un chirurgien vétérinaire, immédiatement avant ou après la vente; c’est une excellente méthode. Ordinairement lache-

teur et le vendeur payent les frais en commun, si

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le cheval est reconnu sain; dans le cas contraire, de vendeur supporte seul cette dépense; mais c’est une erreur de supposer qu’une fois le cheval examiné de cette manière et déclaré sain, 1l ne

puisse pas être rendu au vendeur si l’on venait à

découvrir plus tard qu’il est malade; la loi n’en

décide pas ainsi, et ce serait une grande folie, car il y a quelques maux, tels que le vertigo, qui ne peuvent être découverts par un examen aussi superficiel que celui auquel les vétérinaires se livent d'ordinaire dans ces circonstances, et l’acheteur sera peut-être en possession du cheval pendant des semaines ou des mois entiers avant

qu'une circonstance inopinée viennent à éveiller

ses SoupÇOons.

Le vétérinaire, pour faire cet examen et donner un cerlificat de santé, s'il est demandé, se

| fait payer dix schelling six pences (fr. 13, 12 c.),

dans le cas où on lui conduit le cheval à l'examen dans son laboratoire.

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