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PRÉFACE. ÿ
de la situation les hommes qui, par leurs fonctions, pouvaient seuls décider du changement des programmes. C’est l’énergique intervention de M. Liard, Vice-Recteur de l'Académie de Paris, avec le concours de M. Victor Langlois, directeur du Musée Pédagogique; c’est la confiance amicale de MM. Bayet, Gautier et Gasquet, Directeurs de l'Enseignement Supérieur, Secondaire et Pri-. maire, qui ont bien voulu écouter mes raisons et, après une enquête sérieuse, réunir les commissions dont les travaux devaient aboutir aux deux votes successifs du Conseil Supérieur; c’est l’aide précieuse de mon camarade Ed. Ardaillon, aujourd’hui Recteur de l’Académie d'Alger, de mes collègues à l’École des Beaux-Arts, S. Rocheblave et L. de Fourcaud, du sculpteur Alfred Lenoir, nommé [Inspecteur général de l’Enseignement du dessin; c’est l'expérience des membres des deux Commissions qui nous ont apporté leurs lumières sur les points difficiles; c’est le plaidoyer persuasif et entraînant de M. Gustave Belot devant le Conseil Supérieur; c’est tout cet ensemble de bonnes volontés et d'intelligences éclairées qui a décidé du succès. Mais notre reconnaissance et nos félicitations doivent aller, en particulier, à M. Gaston Quénioux qui a été le
plus ardent promoteur de la réforme et le principal rédacteur des règlements adoptés.