RENCE
en moins.
ObtetTition.
îhi 7f) avril i858 an 22aoLii 15*57(1 5 niftia cl '2'2 jours) .......
Du 22 mai 1856 an 5 s^teipbrf 1857 (15 nuls 0t 14 Joan». • •
TotâfS...
34eK,46 236 jSO
34dk,43i 236^,4
Silon* 1.
Silo 2.
oonsiiiiKAiifs.
Il résulte des faits dont nous venons de donner le résumé et du tableau synoptique qui précède :
Que pendant un s^our do plus de «luinie mois ààns les silos, le blé s*eBt eoneerTé dans l'état le plus satis&isant, bien que ces silos aient été emris à plusieurs reprises, tet que l'un d'eux soit resté même pendant T7 jours en état de vidange;
2* Que ce blé, lorsqu'il a été extrait des âlos, non-seulement était' en ausn bon état qu^'au moment où il a é);é ensilé, mais encore qu'il se trouvait plus frais ;
3^ Que dans un aussi long espace de temps, il n'a subi qu'un déchet
insignifiant et qu'on peut hardimr iit r^ înire à zéro, si l'on considère que dans U visite du 13 tu^ il a <'tr prt'levô trois échantillons sur chaque silo, dont on n'a pas tenu compte àam les quantités extraites, et enfin que des
pertes iaéntablos ont dû so produire^ soit pendant l'ensilage et l'extraction, soit pendant les fréquentes yisites qui ont eu lieu;
4" Que le blé ainsi conservé s'est parfaitement comporté lorsqu'il a été mis en grenier dans les conditions ordinaires, et qu'il a produit d'excellentes farines avec lesquelles on a obtenu un pain ne laissant rien à dMrer ;
5* Que si, dans la -visite du 21 mai 1856, on a constaté la présence de deux diaiancons vivants dans le blé du silo n* 1, Timpossibilité, malgré les recherches les plus minutieuses, de découvrir aucun insecte de cette espèce ni d'aucune autre espèce , non-seulement au moment où oette observation se produisait, mais encore dans les opérations qui se sont sue* cédé jusqu'à la complète évacuation du silo, démontre asses que ce fait était tout accidentel, ce qui, du reste, ressort (évidemment de la bonne conservation du blé jusqu'au dernior moment etde Tabsence de tout indice d'altération quelconque ;
60 Que si on a constaté postérieurement dos traces légères de poussière farineuse dans îc bl6 du même silo, poussière que l'on a cru un instant pouvoir provenir du travail d'un insecte, les résultats généraux ohtenus dans ro silo prouvent assez que cette supposition était erronée, puisque Ton a retrouvé la mémo quantité de hU ([\ie l'on avait confiée à ce magasin souterrain et que l'examen le plus attentif et le plus persistant n'a pu faire découvrir aucun insecte vivant ni aucune trace de sa présence. D'après les souvenirs que noua avons recueillis, les sacs et les paniers employés à l'extraction du blé dans cette première opération avaient servi précédemment aux farines. Il est possible et même probable que la pous~ sière en question venait de là.
Reste la différence du poids à l'hectolitre, qui pourrait être un indice dé&vorable. Mais outre que cette différence est presque insignifiante, il est de notre devoir de îe&n observer que la coDstataidon du poids spécifique du blé est toujours une opération fort délicate, lorsque l'on veut obtenir une exactitude rigoureuse, et qu'elle donne souvent àe» muciaticns assex notables, surtout lorsque cette opération n^apas été faite dans des conditions parfaitement identiques, comme, par exemple, quand elle a lieu sur un plancber et sur un sol plein. Le poids du blé dont 11 est qu4»tion a été déterminé, avant l'ensilage, dans les magasins de l'administntion; à la sortie du silo, l'opération a été fiute sur un sol plein ; la Commisrion supérieure appréciera.
CORCUISIOlfS.
Nous nous résumons en nous plaçant au point de vue indiqué par le ministre.
Les avantages du mode d'emmagasinage des blés au moyen des silos que nous avons expérimentés sont lucoutestables.
Ce miodd offiw un mo^ &GÎla da conwmtion et supprima las raaaaanivres habituallas d'anteatien da la denrée ;
n ast économiqua sous le rapport da raugmantation da 'la contenance das aspaœs, ainsi qua sous la rapport da la réduction da la main-d'œuvre^ al il oilîra toute sécurité contra l'incandia et contre la fau da rannamî dans las plaaas de goarra.
Enfin il ast infiniment supérieur sous tous les rapports & tous les mojaiu ' d*amniAgarânamant et da oûnsar?ati(m empbyés jusqu'à ce jour.
LaCkimmission supénaurea adopté.
Ponr copte «aibiiBe :
LtateaJant iteéni, Président de la CmmlUtm nipirimm
et consultative.
iSt^ : 8*' 01 Bnuiovis.
Hculème série d'expérience» faite» af rc le conconr» dM ministère de la caerre.
FàOEM k ALO«B, SOR L*BII81LAfiB RATIOnnEL DES CftAmS, ET SDR LA DESTRUCTION DBS caUBAMÇOHS PAR UB SUUniRB DE CaEBOEB.
Proeèa-verbaux de la Coaamstiùn spédak, etmposie de
MM. DONOPj intendant militaire de la division d'Alger, Président. De GUIROYE, maire de la ville d'Alger, Meinbre. HÂLLOUIN, sous-intendant militaire, — VALLIËR, memlue de la ehanLbra consultstiTe d'agrieulture, — BENOUX, Ikutenantpcolonel^ difeetaur de rameoal du
génie, — IULLON, phannacien principal, — ETROIIX, ofifider [d'administration principal des subei^
stanoes militaires et secrétaire de la Gommissbn, —
M. le capitaine du génie Fare a été adjoint à la Commi^ision^ dam» le cours des eipériences.
DRDXIËHK SÉRIE.
Procès'Verbaux de la Commission spéciale, nommée pai S. Exv. M. le Gouverneur général de F Algérie» pour l'exameii du système d'emilage de M. Doyèrtf et de ses moyens de destruction contre les insectes des grains,
VKBUàSSR SÉANCE.
Vm mil huit cent cinqoante-Bix^ et le vingt-cin^ octobre^ La Gommimon instituée pour assister i des expériences de eonsemtion des gnins par le procédé de 11. le professeur Doyère s'est léonie «ujourdliui & deux heuies de relevée dans une des salles de la mairie d'Alger. Etaient présents :
MM. DoM», intendant militaire de la dx?isbn d'Alger^ Préskkni* Db Gunoia, maire de la ville d'Alger, Mtmtn, HAixmnn, sons-intendant militaire, ^ Vallibr^ membre de la Chambre eonsultative d'agriculture, R£MovX; lieutenant^oIoRel, directeor de l'arsenal du génis, — MiLLON, pharmacien priacipal, — Etroux, oflQcier d'administration principal des subsislaœes militaires et secrétaire de la Commission, — M. le président fait donner lecture des lettres de M. le ministre de la
guerre et de M. le gouverneur général de l'Algérie, savoir :
1" Lettre du Ministre, en date du 25 septembre dernier , m*' 2750.
« Monsieur l'intendant^ M. Doyère, professeur de sciences physiques « et chimiques an lycée Bonaparte et à l'Ecole centrale des arts et mmu" « ftctures, est inventeur d'un procédé de conservation des grains dans des « silos artificiels dont un essai est effectué depuis le mois d'avril^ sur un
EXPéRIBNCBS DE LA GOBRBB.
« terrain dépendant de la commune d'Asoières, avec le concours de mou
« départemnnt.
« M. le gouverneur s;énéral de l'Al^ïtrie m'ayant manifesté le désir de « voir étudier l'appliration de cette méthodo dans la colonie, j'ai décidé « qu'un essai y sera pratiqué; et, comme la place de Constantinc recevra a pp>chainement des greniers construiit, d'après les plous de M. Huart, « j'avais désiré que les silus de M. Doyère fussent iustallés dans un empla- « cément contigu^ afin de permettre des expériences comparatives ; mûe « ce professeur vient de me fiiire observer que, par sa position dans Tm- « térienr des terres, la place de GonslmtiDe ne lui permettcsit pas de tiier « parti de ses silos^ dans le cas où radministcation ne jugerait pas conve- « nable de se les approprier après cet essaie el il m'a désigné Alger comme « présentant, au contzaiijB, toutes les ressources désirables; j'ai approuvé « cette combinaison.
ai M. Doyère aura & se procurer un terrain, soit en toute propriétéi soit « en location, pour y Installer sas appareils à proximité 4^ ^ ffl^W^li^ 0 autant que poasibîp, ^ l'effet de pprmetlf e ^ne npryQilUnce canti|)iii| de « la part des agents du service des ^ubeistancea. Lm( fsais da c(|pst«4Ctiqn, a de conservation et d'entretien, et tous autres en général, seroi^t foç^i à « sa charge.
« Les obligations de l'administration se borneront à mettre à la dispose sitiou de M. Doyère une C[uantité de blé qu^il a fixée au chiffre de trois « mille quintaux, mais que vous êtes autorisé à parler è quatre mille, s'i^ le « désire ; les deux tiers du la livraison seront en blé parfaitement sain ; le « surplus en graiu charançonné, sur lequel Tinventeur appli^[itâra 144 pfOr « cédé d'épuration qiii lui est propre.
a J'invite le service du génie à tous prêter son concours lorsque ^e mott ment en sera venu,
« H^Qcvez, etc. »
« le M inisfr* secritaire d'Btal de la guerre, « Pour le Ministre cl par sott ordre,
« f^e fipB4MU«r d'Ëtat, directeur do l'AdaiRiBiratioa»
K Siigné : Da^ricau. «i
2* Lettre de M, le Gowemeur général de fJ^éne^ en date dui^ oefabre cmcnmf, 6767.
u Monsieur l'intendant, M. Doyère, inv enteur d'un système d'«nsilago « pour la conservation dtîs grains, vient do se rendre à Alger,, uù il doit iaire ti consirnire des siius et se livrer à di-s expériences.
« M. )e ministre m'a déjà fait connaître qu'il vous avait adressé des in- « structions conceruafit la coopération de votfc service à ces pxpéricftces et « le concours h don|ier à M. Dojère.
« La coopération de l'administration» dit Son Excellences se bornera & « surveiller les opérations, et à mettre à la disposition de AI. Doyère une
DEUXIÈME âÉKlB.
« quantité de blé, dont le minimum nem de 3,000 quintaux, le muimum « de 4,000, savoir : deux tiers en hié parfaitement sain, et un tiers en blé « cbarançonné que M. Doyôre épuieia préalablement, d'après un procédé
« qui lui est propre.
« J'ai tout lieu de ponsnr que cet industriel va bientôt commencer ses opé- « rations; Je désire qu'elles soient suivies avec le plus grand soin par une « Commission placée sous votre présidence et qui sera composée comme il « suit :
« BIM. l'iNTEPiDANT militaire de la division, président. Président. DE GuiROYK, maire d'Alger, Mtinùrei.
Halloiiin, sous- intendant militaire, — < MiLLoN, pliarniaoieu en chef,
Vallieh, membre de la Cbambre comultalive d'agriculture, — Le DiREciKi'R de rarseual du génie. — « Je donne avis de leur luauiiatioai aux divefs membreB de oetla Gob- « mission, et je les invite à se tenir ysè^t à lépondn aux eonvoeations que « TOUS tour adreeserej^.
« Vous voudrez loÊn, ^Kfmmvf^ riitten4&nt, me tenir au eourant du ré- « sultat des expéfiemee qui vont se faire.
« Recevei, ete., ete.
a Le Maréclisl de France, Gouvernenr général, « Signé : RainMN. »
3^ Lettre de M, le Gatmemeur général, en date du 22 octobre courant, n« 6868.
« Monsieur l'intendant, additionnellement à ma dépêche du 16 octobre «t courant, n* 6767, j'ai l'honneur de vous informer que j'ai nommé Iff. By<- < roui, officier principal des subsistances, secrétaire de la Commission in- « stituée, sous votie présidence, pour suivre les expériences de H. Doyèie a sur l'ensilage des grains.
« Je donne avis & M. Eyroux de sa nominalion comme sociétaire, et je « riovite à se tenir prêt à lApond^e aux convocations quovoua lui adiesseiw^
K Re^vez, etc., etc.
< Le Uarécbal de Frnnre, (iouveraeur géaépl, « Par son ordre :
c Le aeerèlsire géDéral da fouvenMSMBt^
, a Signé : Lktàxm. s
Après un incident relatif à la part afférente à rAdministration d'un célé, et a M. Doyëre de l'autre, dans les travaux h exécuter, M. Doyèrc expose &
la C(>n)mission que dans ses procédés de conservation des blés, il fait emploi du sulfure de carboue. Une très-faible quantité de ce liquide détermine la mort, en tr^s-peu de temps, de tous les charançons. Son intention est d'employer celte préparation, tant pour les blés sains que pour les blés
eharançonn^'^ qu'il se propose d'ensiler. Il montre à la Commission ua bocal où fonnn nient des masses de charançons,, il introduit quelques gouttes de cette liqueur dans le vase qu'il rebouche immédiatement, et en peu . , d'instants les charançons paraissent complètement immobiles et asphyxiés.
M. Doyère montre également à la Commission des échantillons d'un blé charançonné, qui a passé par l'instrument de son invention dit iue-(ci>jnes.
Les charan«}ons sont littéralement broyés; aucun ne parait entieç dans les résidus exposés à la Commission.
Sur la convocatiou do sou président, la Commission se réunira lundi 27 courant^ à huit heures du matin, au magasin de la Saipétrière, pour assister à divenses expériences.
M» Doytoe est imité & hke la Mçheièhd temin propicie à féiablissement des silos, dont il désignera remplacement à nne Sous-CiommiBsion composée de HM. Hallooin^ soi]»>intendant militaire, et Renom, lieutenantoolûnd du génie, chargés de reeonnaitie la oonveiuutee de ce local.
Bt ont signé les îoemlireB de la Commission, ainsi que H. Doyère.
Signé : Bmux, Millon, Rbnouz, Yallier, DoTi&iB, HAiLOOiif, UB GomoiB et Donop.
Pow copte omifonM t Llsteildant militaire de la divisiSB»
Sijfnéilkmw,
DEUXIÈME S£ANGB.
L'an mil huit cent cinçpiaate-six, et le vingi>sept octobre, à huit heures du matin,
La Commission instituée pour assister à des expériences de conservation des grains par les procédés de M. le professeur Doyère, s'est réunie au magasin à blé, à la Salpétrière.
ifrAiBinr t BésBim :
HM. Donor, intendant militaire de Ut division d'Alger, PMiént, Hauloviii, sous-intendant mîlilairè; Menén, TAiim, membre de la Chambre consultatiTe d'agriculture; Bbroitx, lieutenant-colonel dircctenr de l'arsenal du génie; — liuLoir, pharmacien principal ;
Bntovx, officier principal des subsistances militaires, et secrétaire de la Gommiaûon; —
ABsnrr :
M. tà Gvman, maire de la ville d'Alger.
tf • Doyère montre à la Commission un silo en line, de la capacité d'environ cent trente quintaux métriçpies, qu'il a fiiit élever sous l'une des voûtes de la Salpétrière.
DBtrxiàMS sàm
Ce silo est cylindiiqua^ & base plane ; il est surmonté d'un cône «aguel sontadaplés: '
1* Au sommet un goulot destiné au passage du grain pour Pensilage ;
V Sur les pentes latérales du cône deux goulots plus étroits pour fadliter cette opérotion jusqu'à la hauteur où ils sont situés.
Le goulot supérieur et les deux goulots latâcaux sont bouchés par des tampons ensine, qm. s'adaptent paiCsiitement aux ouTertures.
Dans le bas du silo est une porte également en tinc pour Textraction du grain.
Eniin^ sur un des côtés du silo sont trois petites ouvertures rondMfcHnnant saillie de 6 à 7 centimètres de diamètre, et à 70 centimètres l'une au-dessus de l'autre et fermées de bouchons on liège, destinées à faciliter Tintroduction d'une sonde pour retirer des échantillons de blé et connaître l'état du grain.
Toutes ces ouvertures sont bouchées hermétiq[uement avec du mastic de vitrier.
Le terrain a été creusé à un mùtre do profondeur environ aU'dessus de la porte du silo pour faciliter rcxtraction du grain.
M. Doyère expose à laCommissiou qu'avec l'autorisation do M. Hallouin, sous-intendant militaire charf^é du service des subsistances militaires, il a fait élever et plarer ce silo pour faire l'essai du sulfure de carbone comme moyen de destruction des charançons.
Avec le concours de M. de Saint-Victor, officier comptable du service des vivres, il a fait remplir ce silu de Lié cbaraui^unné pris sur l'approvisiounement du magasin de la Salpétrière qui est envahi par cet insecte, et après avoir rempli ce silo, il a injecté S50 grammes de sulfure de carbone^ tant par l'orifice supérieur que par les goulots latéraux, au moyen d'un tube en 4 ler-blai>c, qui pénètre dans le blé à une profondeur ^i lui paraît nécessaire.
11 a ensuite bouché hermétiquement toutes les ouvertures avec du mastic de vitrier.
Le silo est resté ainsi deux jours sans être ouvert.
Devant la Commiàion^ le silo est ouvert d'abord dans sa partie bi plus bosse^ d'oti l'on extrait une certaine quantité de blé.
Ce Ué, tamisé dans un crible^ laisse échapper une quantité consid^able de charançons complètement morts et presque carbonisés.
La môme eipérience est renouvelée sur du blé pris dans le silo à toutes les ouvertures qui sont décrites plus haut.
Le même résultat de mort eon^^ et de carbonisation des charançons est constaté.
Aucun n'est vivant.
Le blé extrait du silo exhale une odeur très-forte^ ressemblant à celle de
choux en putréfaction.
M. Doyére aiilrme que cette odeur n'est pas persistante^ et qu'elle s'éva* pore par Taéiation du blé.
^30 SXPÉRIBMCU DB LA «UERRB.
QeHe dAotoltitu» wm vdiifiée pat unq «tpAneaM ipéeial».
La Commisôon passe ensuite & une épieuve de Pinstooment dit iueHngne.
Cette ei^iieiiee fiùte avec deux vitesses différentes » donné deux féeultats ^(Kreiits «yssi quant i la destruction des cbaiançoni. Hais dans Tun et l'autre cas cet instrument, m4 à bras d'hommes, tfige trop de foice nia* tivemefit à son effet.
■ Sans constates l'utilité de cet iastrument dans certains cas^ la Commission pense que son emploi dans les circonstances actuelles est sans intérêt, en
présence de l'agent si énergique de destruction des insectes que lui offre le sulfure de carbone, et elle décide que roxpérience d'ensilage dont M. Doyère n'a montré que les résultats 9era Iftite d'une manièie autbenti^e, en pré~ S0QCÛ de la Commission.
La Commission ajourne sa prochaine réunion au moment où M. Doyère ^pra recules quantités do sulfure de carbone qu'il attend de Marseille.
Et ont signé les membres do la Commission, ainsi que M. Doyère.
Signé : £t&oux, Miuom, Rsaoïix^ YallieR;, Doyère, Halloin etDoKOP.
Pour copie conforme :
L'inteBdaol militaire de la division.
Signé : Donop.
TROISIÈIIB @fiANGB,
L'an mil huit cent cmquaute-six^ et le dix«sept novembre^ à huit heures du matin^
La Commission se réunit à la Salpêtrière.
ÉlAiKf«T PRÉSENTS :
MM. DoNOP, intendant militaire de la division 4'Algerji Président. Halloui>j sous-intendant militaire, JSf^n^e.
Yallier, membre de la chambre consultative d'agriculture. — RbnodXj lieutenant-colonel, directeur 4© i «W^s^p^ 4u géft^Çj, -rr MiLLON, pharmacien principal, ^rr EiROQX, officier principal des subsistances n^Utfuires et seofé«
taire de la Commission ; «-^