‹ Considérations bio-chimiques sur les taux sanguins du glucose et de l'urée dans les syndromes dépressifsChapitre 12 sur 37 · NA DRE · texte numérisé non relu

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glycogénolvtiques. La médullo-surrénale, par l’adrénaline, dont la sécrétion est sous la dépendance d’un centre spécial bulbaire, mobilise le glycogène, augmente la glycémie et provoque la glycosurie.

La charge glycémique est encore augmentée, d’une façon directe, par la thyroxine de la thyroïde, et d’une façon indirecte par l’accélération des combustions provoquée par cette même thyroxine. Cette action thyroiïdienne est d’ailleurs, comme on le sait, commandée par l’hormone thyréotrope hypophysaire.

L'intervention des glandes endocrines dans l’élaboration et l’excrétion de l’urée est également certaine. L’hypophyse sécrète en effet une hormone somatotrope qui intervient dans le métabolisme protéique. Sous son influence, il y a rétention des matières azotées avec baisse de l’azote urinaire, mise en réserve des substances protéiques dont on ne peut encore dire si c’est un stockage provisoire de ces molécules, ou s’il y a vraiment fixation et catabolisme des protides. D'ailleurs, sous son influence, les métabolismes sont accélérés, comme ils le sont par la thyroïde et l’hormone thyréotrope hypophysaire. |

Un autre exemple d'intervention hormonale sur le comportement du rein, et peut-être sur l’excrétion uréique, vient d’être signalé. GOVAERTS a montré les relations réciproques entre le fonctionnement des parathyroïdes el celui des reins, des altérations rénales pouvant s'installer même en l’absence de modifications squelettiques.

Enfin les parathyroïdes auraient également une action certaine sur la glycémie qu’elles diminueraient en stimulant le pancréas,

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