‹ Considérations bio-chimiques sur les taux sanguins du Glucose et de l’Urée dans les syndromes dépressifsChapitre 9 sur 45 · SEE · texte numérisé non relu

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quelques auteurs étrangers. Mais il semble que ces derniers n’aient considéré ces perturbations organiques que comme symptômes surajoutés venant compliquer le tableau clinique. Toutes ces recherches dans le domaine des échanges organiques nous apparaissent comme isolées, fragmentaires, n’aboutissant en somme qu'à une simple nomenclature sans idée de synthèse. Il faut arriver én 1923 avec TARGOWLA et M" BADONNEL, et en 1924 avec M'° BADONNEL, pour trouver les premières tentatives en vue de l’établissement de syndromes biologiques.

La synthèse de ces recherches éparses en fonction des troubles psychiques a été reprise en 1929 par TARGOWLA et LamAcHE. Ces derniers ont plus spécialement orienté leurs efforts dans la voie d’un syndrome biologique propre à la mélancolie et susceptible de différencier cette dernière des psychoses, et notamment des états confusionnels. Ils se sont même attachés à établir une distinction radicale entre la dépression et l’anxiété, et ont montré que le déséquilibre et l’exagération des échanges chez les anxieux s’opposent à l’inhibition et à Ja stabilité relative du métabolisme général chez les déprimes.

Dans le travail de M”° DouaLza BELL (1940) qui constitue l’une des études les plus récentes sur les répercussions physio-biologiques de l’état mélancolique chez la femme, nous ne retrouvons pas cette tentative de coordination entre les symptômes cliniques et les troubles des métabolismes en vue d’une classification possible ou d’une explication pathogénique. M"* BELL ne se préoccupe, en effet, des altérations fonctionnelles massives des glandes endocrines et exocrines, de la déficience ré-

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