‹ Considérations cliniques sur la bactériologie de l'urètreChapitre 9 sur 16 · ST DE · texte numérisé non relu

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on a des chances d’avoir affaire à un malade qui à, a eu, ou aura des complications. Ce que nous avons vu nous écarte beaucoup de cette manière de voir.

Il ne faut pas oublier enfin qu’on trouve dans l’urètre des anaérobies. Saprophytes la plupart du temps, ces microbes peuvent-ils devenir pathogènes ? Jungano en a trouvé dans certaines urétrites chroniques, sans affirmer leur rôle pathogène.

Nous citerons :

Le Bacille perfringens, gros bacille trapu, qui prend le Gram.

Le Bacille Ramosus, bâtonnet assez fin qui prend le Gram d’une façon inégale.

Le Bacille nebulosus, petit bacille décoloré par le Gram.

Le Micrococcus fælidus, coccus isolé ou diplocoque ne prenant pas le Gram.

Le Diplococcus reniformis, de Cottet, qui a l'aspect et les réactions colorantes du gonocoque.

Ces microbes ne peuvent être différenciés qu’en cultures anaérobies. Sur lames, on s’expose à les confondre avec les

aérobies qui leur ressemblent.

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