DE LA CONGESTION PULMONAIRE CHEZ LES LHÉRERRR
La congestion pulmonaire est fréquente chez les diabétiques. Tantôt, elle se montre à l’état isolé, tantôt elle s'associe à une autre complication pulmonaire, bronchite ou pneumonie. C’est le cas, par exemple, dans la variété de pneumonie lobaire, dite pneumonie foudroyante, où la congestion paraît jouer un rôle pen e par son éten-
due et la rapidité de sa marche.
A l’état isolé, la congestion pulmonaire se reste sous ses deux formes ordinaires : la forme pneumonique de Woillez et la forme HENANe (spléno-pneumonie de Grancher!).:
Chez les diabétiques, la congestion pulmonaire du type Woillez, se présente avec ses caractères ordinaires. Rien ne la distingue, si ce n'est peut-être la rapidité de sa production et de sa disparition. Nous y retrouvons, comme ‘ dans la forme vulgaire, la fièvre vive, le point de côté, la | toux, la dyspnée, l’expectoration gommeuse., On y constate aussi à J’examen local queles vibrations thoraciques sont normales ou diminuées, mais jamais augmenteées. A la percussion, on note de la matité, et à l’anscultation une respiration, tantôt rude, tantôt soufflante, accompagnée ou
‘non de râles humides, parfois crépitants. Tous ces symptômes ressemblent beaucoup à ceux du début d’une pneumonie, et il n’est point étonnant que de bonus auteurs
ee n'aient pu éviter la confusion. C’est ce qui nous semble être arrivé à Marchal de Calvi dans une de ses observations qu’il donne comme un câs de pneumonie guérie.