CHAPITRE II
Les Parasites
La propreté corporelle des hommes doit être conti-
nuellement surveillée. La question des parasites lui est
étroitement unie. Les parasites donnent lieu à des démangeaisons parfois intolérables, d’où des lésions de
grattage ; ils empêchent le repos du soldat et l’on est
allé jusqu’à décrire une « fièvre parasitaire », assez dis-
cutable d’ailleurs. Enfin et surtout, ce sont les agents
de transmission de maladies redoutables, le typhus exanthématique et la fièvre récurrente ; ces deux affections, on peut le dire, sont militaires et bien peu d’ar-
mées y ont échappé.
Par parasites, nous entendons parler des puces, punaises et poux. Ces derniers sont les véritables agents de transmission des maladies citées plus haut. En Roumanie cependant, nous avons vu les milieux médicaux officiels attribuer une égale importance aux poux, punaises et puces pour la propagation de la fièvre récurrente. | à Nous pensons que le pou est à ce point de vue le parasite le plus important. (La punaise pourrait jouer un
certain rôle comme l’ont montré les expériences de -Tictine.)
- Nous étudierons donc, dans un premier paragraphe,
le pou ; nous verrons ensuite de quelle façon peut et doit se faire l’épouillage. |
er