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velles du fait de la guerre CHRIS) et le chiffre paraît bien faible !
Cette nouvelle extension de la maladie provient, comme nous l’avons dit, en majeure partie, de la dislocation des familles par la guerre. La contamination se fait plus souvent, dans les 3/4 des cas, à l’intérieur que dans la zone des armées ; cela tient au nombre proportionnellement plus considérable de femmes à l’intérieur et à la plus grande liberté des hommes, permissionnaires et autres. Les sources de la contagion pour certains auteurs (Thibierge) seraient différentes ; dans la zone de l’intérieur, la prostitution professionnelle interviendrait dans 2/3 des cas, elle ne serait en cause que dans 1/3 des cas dans la zone des armées. La cause nous paraît être la surveillance plus rigoureuse des profes- sionnelles dans la zone des armées et le nombre restreint — très relativement restreint — des prostituées clandestines. En réalité, nous pensons que ces distinctions n’ont pas grande valeur ; la vraie cause est la prostitution clandestine aussi bien à l’intérieur que dans la zone des armées. Ce mode de prostitution a toujours paru aux législateurs comme aux médecins le plus dangereux et le plus difficile à atteindre et cela dans tous les pays ; nous l’avons vu aussi bien en Roumanie qu’en France. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, il n’y a pas de raison pour qu’il en soit autrement dans les différents pays belligérants. Ce qu’il faut redouter et poursuivre, c’est moins la fille: publique que la servante d’hôtel ou de brasserie, que l’ouvrière d'usine, que l’ex-femme entretenue, que la veuve joyeuse, que la femime mariée ; toutes femmes, en rupture de mariage ou de collage, qui contractent la vérole et s’en vont la semant.
Comme preuve de cette formidable extension de la syphilis, nous résumerons ci-dessous la communication faite par MM. Gaucher et Bizard à l’Académie de Médecine (séance du 26 décembre 1916) : Tandis qu’à
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vant la guerre, disent MM. Gaucher et Bizard, 11 y avait en chiffres ronds 300 syphilis récentes sur 3.000 malas des traitées à la Clinique de l'Hôpital Saint-Louis, soit 1 sur 10, il y eut 800 syphilis sur 5.000 malades dans les seize premiers mois de la guerre, soit 1 sur 6 ; dans les huit mois suivants, il y eut 600 syphilitiques nouveaux sur 2.300 malades, soit 1 sur 4. Donc, dans les seize premiers mois de la guerre, la syphilis avait augmenté de plus d’un tiers, près de la moitié ; dans les huit mois suivants, elle a augmenté de plus de la moitié, près des deux tiers.
On ne saurait donc trop se préoccuper de la diffusion du mal ; ce qu'il faut éviter ce sont les discussions stériles, pour recourir à l’action pratique.
M. Thibierge, dans son livre « La Syphilis et l’Armée », dit : « Il n’est pas excessif de penser que chaque «infection syphilitique privera en moyenne la France « d’au moins un soldat et une mère de famille pendant
« la période décennale 1935-1945.»
Ni l’un ni l’autre ne nous seront Imutiles,
Les pouvoirs publics ont fini par s’éÉmouvoir, selon 13 formule classique. En général, cette émotion n’est pas très profonde. Cependant, un effort sérieux à été fait, provoqué surtout par les protestations du corps médical. Le Sous-Secrétariat du Service de Santé, la Commission d'Hygiène publique de la Chambre se sont occupés de la question et on a tenté d'établir une prophylaxie dé la syphilis tant dans l’armée que dans la population civile.
La question est très complexe et nous essaierons de la résumer, malgré les renseignements assez restreints que nous possédons. Elle intéresse à la fois le législateur et le médecin ; elle comprend des mesures médicales, des recherches syphiligraphiques, des règlements de police. Comme pour tous les problèmes de grande envergure, on à été obligé de sérier les questions et de ne pas chercher de solutions d'ensemble, très séduisantes, mais le plus souvent inopérantes,
Ii convient d'étudier : 1° Les mesures tendant à empêcher les hommes malades de transmettre la syphilis ; 20 les mesures tendant à empêcher les hommes sains de contracter la syphilis.
A) Le meilleur moyen d'empêcher un syphilitique d’être contagieux est de le traiter. Mais, auparavant, il faut le dépister, c’est pour cela que les visites réglementaires ne doivent pas être une corvée pour le médecin, mais au contraire être faites rigoureusement.
Le syphilitique dépisté doit être soigné. Le traitement de la syphilis dans l’armée ne peut pas prétendre
à la guérison d’une manière générale ; il doit simple-
rent viser le «blanchiment», c’est-à-dire la disparition rapide des lésions extérieures contagieuses. La thérapeutique de la syphilis a fait pendant la guerre de grands progrès ; des vastes expériences cliniques, des enquêtes prescrites, il résulte que le blanchiment du-
rable d’un syphilitique peut être obtenu en peu de \
temps, sept semaines environ. Le médecin n’a que l'embarras du choix entre les procédés : injections intraveineuses et concentrées de sels solubles de mercure (benzoate), injections de néosalvasan ou de novarsénobenzol aux doses habituelles, injections fréquentes de
ces deux sels à petites doses, traitement mixte arséno-
mercuriel... Il semble que la guerre ait rendu. plus
hardi dans l'emploi des anti-syphilitiques ; les doses
habituelles de mercure ont été largement dépassées (nous avons fait, en Roumanie, couramment des injec-
tions intraveineuses de 15 centimètres cubes d’énésol
sans aucun accident); d'autre part, on s’est rendu compte que les arsénicaux étaient à peu près inoffensifs (une enquête de Ravaut portant sur 94.762 injections intraveineuses de sels arsénicaux, arsénobenzol, salvarsan, novarsénobenzol, néosalvarsan, galyl, luargol ne montre aucun cas de mort et seulement des accidents insignifiants. Archives de Médecine et de Pharmacie militaires, novembre 1916.)
Le traitement préconisé officiellement depuis peu
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par le Sous-Secrétariat du Service de Santé est mixte k il comprend à la fois Pemploi de l’arsenie et du mercure. Sans doute, il restreint un peu la liberté du médecin mais surtout il vient le diriger et empêcher les ignorants et les négligents de se débarrasser des syphilitiques par quelques pilules de protoiodure ou deux cuillerées à soupe de sirop de Gibert. Nous le résumerons brièvement d’après les Annales de Médecine et de Pharmacie militaires, novembre 1916.
1° Vérifier l’état général du malade.
20 Faire huit injections intraveincuses à doses croissantes et espacées de six jours de novarsénobenzol Billon (à défaut, 914).
Les injections se font avec des solutions très concen-
trées, 1 centimètre cube 1/2 d’eau stérilisée quelle que
soit la dose de sel. On commencera par 0 gr. 80 de novarsénobenzol ; on augmentera progressivement de façon à arriver à 0 gr. 90, dose à ne pas dépasser et à
continuer jusqu’à la fin des huit injections prescrites.
3° Dans chaque intervalle, faire une injection quotidienne d’un sel mercuriel soluble ou une friction mersurielle.
On fera de préférence des injections intraveineuses de 1 centimètre cube de cyanure de mercure à 1/100. C’est le plus actif des sels solubles (79,36 0/0 de mer-
cure). En cas d’impossibilité ou d’intolérance, faire
chaque joug une injection intramusculaire de 1 eme. de la solution de biiodure de mercure à 1 0/0. Si les injections intramuseulaires sont mal supportées, ou gênent, recourir aux frictions avec l’onguent mereuriel.
49 Un mois après son retour au corps et sans interrompre son service, le malade continuera le traitement avec des pilules mercurielles.
Ce traitement, bien que très intensif et très efficace, est bien supporté par les individus jeunes. Il est très souple et peut s'adapter aux susceptibilités individuelles. Après la huitième piqûre de novarsénobenzol,
le malade peut sortir et reprendre son service ; en sept semaines, il aura reçu huit injections intraveineuses arsenicales, 42 injections de sel mercuriel soluble ou autant au moins de frictions mercurielles (le plus souvent on peut faire concurremment les injections arsenicales et les frictions mercurielles). :
Le traitement des syphilitiques doit être intensif, c’est évident ; il doit être aussi rationnel et scientifique. Traiter un syphilitique en se passant volontairement du laboratoire, c’est devenir aveugle de propos délibéré et tâtonner dans l’obscurité. M. Leredde, (Domaine, traitement et prophylaxie de la syphilis), pense avec raison que le laboratoire doit contrôler le traitement. | |
Ce syphiligraphe a organisé la lutte antisyphilitique au Maroc, où la maladie a passé du milieu indigène à l'élément européen et surtout à l’élément militaire ; elle s’y est élevée à la hauteur d’une institution, comme en Roumanie. Nous n’avons jamais entendu ses conférences, mais nous en avons eu des compte-rendus et: nous les résumerons. Tout militaire, syphilitique déjà ancien ou porteur d’une ulcération pouvant être un chancre induré — même sans que le diagnostic en soitcertain, — doit être dirigé sur les Infirmeries-Ambulances des chefs-lieux de Subdivision. Ces formations sont tout à fait analogues aux Hôpitaux de Campagne des mêmes villes, mais sont exclusivement réservées aux vénériens ; le nombre des lits est variable (800 à Casablanca, 120 à 150 à Meknès, etc.) ; du reste, leur importance va en augmentant. Là, le malade soupçonné de syphilis est soumis à un examen de laboratoire, assez rarement à la réaction de Wassermann à laquelle M. Laredde ne donne qu’une valeur relative, mais le plus souvent à l'examen ultra-mieroscopique des tissus ulcérés et à l'examen ultra-microscopique du liquide céphalo-rachidien. Ceci demande une explication : Selon M. Leredde, l'invasion de l’organisme amène dans tous les cas une réaction méningée qui provoque
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une lymphocytose du liquide céphalo-rachidien ; c’est cette réaction cytologique qu’il convient de chercher ; elle aiderait puissamment au diagnostic de la syphilis au début. La syphilis, une fois diagnostiquée, est soumise au traitement intensif par le néosalvarsan. Des fiches sont données aux malades qui permettent de continuer le traitement avec méthode, lorsque ce dernier appartient à l’armée d’une manière permanente, M. Leredde pense que le traitement intensif peut stériliser s’il est commencé avant l'apparition des accidents secondaires et peut blanchir et se rapprocher de : la stérilisation complète s’il est commencé après.
B) Nous venons de voir comment le malade cesse d’être contagieux. Nous allons essayer de montrer . comment le sujet sain peut ne pas contracter la syphilis et comment on tente actuellement de le protéger.
I1 faut faire une distinction dans les mesures prises. Les unes cherchent à mettre en garde le soldat, à le préserver contre la femme syphilitique ; les autres essaient de l'empêcher de rencontrer des femmes syphilitiques et comprennent le problème de la réglementation de la prostitution.
Dans le premier ordre d'idées, des tentatives intéressantes avaient été faites dès le temps de paix. On avait ordonné dés conférences aux soldats ; leur ignorance, sur ce sujet, échantillon de celle du public, est fabu-
leuse ; l'essai ne donna pas, croyons-nous, grands résultats ; on aurait mieux fait de leur enseigner quelques procédés, quelques trucs pratiques, dont l’exposé eût demandé une demi-heure. Un Sous-Secrétaire d'Etat à la Guerre, M. Henry Chéron, avait prescrit une série de mesures excellentes : l'emploi de la pommade prophylactique de Metchnikoff (calomel 33 gr., lanoline 67 gr, vaseline 10 gr.) était fortement recommandé aux hommes comme préservatif, le personnel des infirmeries régimentaires devait en délivrer à tous et prêter la plus grande attention aux demandes des hommes venant se plaindre d’un contact suspect. Ces mesures
se heurtèrent à l'ignorance, au respect humain et À l’insouciance traditionnelle du troupier en matière de femmes. Après avoir été fortement blaguées, elles furent oubliées. Elles étaient judicieuses et auraient pu
être efficaces.
Nous nous rappelons avoir lu à ce sujet une étude sur la lutte antivénérienne dans la flotte américaine. La syphilis y faisait de grands ravages, bien entendu, surtout dans les escadres des mers tropicales ; on décida de doter chaque matelot et chaque officier d’un nécessaire antivénérien composé de pommade prophylactique, alcool, savon au sublimé, protecteurs, seringue, ete. Le tout était accompagné d’un mode d’emploi clair et concis. L'effet ne se fit pas attendre ; la flotte américaine accomplit son grand périple autour du monde, fit de nombreuses escales dans les régions les plus infectées de l’Extrême-Orient, et le nombre des contaminations nouvelles fut insignifiant.
Nous avons observé un très petit nombre de nouv elles infections dans le personnel infirmier des postes marocains, cependant très dangereux à ce point de vue. Cela tient à ce que ces hommes pouvaient facilement se désinfecter sans rien demander à personne et aussi à la réglementation draconnienne des «dar saboun ».
Le principe de la protection individuelle du soldat est là. Il faut lui donner les moyens de se préserver sans intervention étrangère, ménager son respect hu- : main, lui présenter les méthodes protectrices sous une forme simple, efficace et convaincante de façon à vaincre-son insouciance et son inertie.
Nous venons de voir ce que l’on peut faire pour préserver le soldat contre le danger possible de la syphilis. Cette tâche serait singulièrement allégée si l'on diminuaït ses chances de rencontrer une syphilitique. Ce grand problème concerne surtout la réglementation de la prostitution. Les prostituées professionnelles transmettaient la syphilis dans 2/3 des cas pendant la paix.
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Cette proportion est devenue moindre pendant la guerre. Pour lutter efficacement contre la syphilis, il faudrait rendre sa déclaration obligatoire ; une telle = mesure a peu de chances d’être jamais adoptée en France. Elle existe au Danemark ; l’hospitalisation des syphilitiques, après déclaration, peut être forcée ; l'effet de cette mesure a été excellent : de 1889 à 1893, le nombre des syphilitiques dans Farmée danoise a été de 2,66 pour 1000, tandis que dans les autres armées continentales il dépasse 5 pour 1000. La réglementation de la prostitution différe avec les pays ; dans certains, elle ne l’est pas du tout. Ils sont rares, la prostitution est un mal inévitable, pouvant créer à tout moment un foyer d'infection syphilitique. Comme pour tous les foyers de maladies contagieuses, il convient de le circonscrire, d'isoler et de traiter convena- blement les sujets. En France la surveillance de la prostitution se fait d’après des règlements municipaux, basés sur l’enregistement sur demande ou d'office et les visites consécutives. Diverses modifications ont été introduites ; c’est ainsi que la loi du 9 avril 1908 interdit l’arrestation des prostituées mineures. (Ce sont les plus dangereuses par leur inexpérience relative : D’après les statistiques de Schpersk, avec une prostituée de 15 à 20 ans, les chances de contracter la syphilis sont de 50 0/0, elles diminuent avec des prostituées plus âgées). Cette loi du reste n’a pas été appliquée de 1908 à 1911 grâce à M. Clemenceau ; elle a été de nouveau abrogée depuis la guerre.
Dans l’ensemble, la surveillance des professionnelles ne donne pas de mauvais résultats, surtout pour les filles de maisons ; ils sont moins bons pour les isolées. M. Butte. donne les renseignements suivants sur le fonctionnement du Dispensaire de Salubrité de la Ville de Paris du 127 août 1914 au 127 janvier 1917 ; le nombre des visites a été de 205.643 ; on a dépisté 5.000 vénériennes dont 1.000 syphilitiques, ce qui est proportionnellement peu. Les filles de maison n'ont
donné que 1 syphilitique : cet excellent état sanitaire
provient de l'interdiction de recevoir les mineures
— toujours dangereuses — dans ces établissements.
Chez les filles isolées, 508 cas de syphilis ont été découverts (Presse Médicale, 15 février 1917).
Mais ce sont surtout les clandestines qui ont montré un état sanitaire grave. Leur nombre a considérablement augmenté ; on y trouve de tout ; la surveillance est difficile ; elle a été sévère, mais pas assez rigoureuse. Parmi celles qui ont pu être découvertes, 10.000 visites ont été pratiquées ; elles ont montré 2.655 vénériennes dont plus de 500 syphilitiques ; et combien sont ee ignorées de la police.
On ne peut lutter contre ce danger par l'inscription d'office sur les registres du Service des Mœurs ; celle-ei n’est obligatoire qu'après la seconde arrestation de la prostituée clandestine. Pendant la guerre, quelques entorses ont été justement données à ces règlements, à Marseille notamment un grand nombre d'inscriptions d'office ont été faites sans précautions.
L'inscription doit avoir pour corollaire la visite périodique et, en cas de maladie, l’hospitalisation forcée. Le traitement dans ce dernier cas doit être intensif et se faire sur les bases du traitement des militaires, exposé plus haut. Multiplier les consultations gratuites est bien ; il ne faut cependant pas oublier que le traitement ambulatoire de la syphilis ne vaut pas un traitement intensif et systématique ; celui-ci ne peut se donner qu’en des services spéciaux et par un spécialiste ; il doit être contrôlé par le laboratoire. Les consultations sont cependant utiles entre les périodes d’hospitalisation ; il faut s’efforcer de les rendre pratiques, c'est-à-dire en rendre l’accès facile en résolvant la question de l'encombrement et des heures d'ouverture.
En somme, il faut apporter à la prophylaxie des maladies vénériennes le plus possible de rigueur, de méthode et de science. Il faudrait essayer de réaliser en
France ce que M. Leredde et le Service de Santé ont fait au Maroc. C’est difficile, tout au moins pour la population civile ; dans cette dernière contrée, Forganisateur travaille à son gré, modèle délibérément un pays neuf ; on estime avec raison que le droit de la collectivité à un bon état sanitaire est plus respectable que l'entière liberté de l'individu dangereux. If n’est pas interdit de penser, avec M. Leredde, «que la syphilis pourra disparaître par l’action, par la volonté du corps médical» et des pouvoirs publics. La population civile et l’armée en bénéficieront largement:
Nous ne pouvons mieux faire, pour résumer cette courte étude de la prophylaxie antivénérienne, que de transcrire le vœu adopté par l’Académie de Médecine sur la proposition de M. Gaucher (20 mars 1917).
. 10 La nécessité de faire savoir aux jeunes gens que
la chasteté est non seulement possible, mais recommandable et salutaire, et aux hommes mariés qu’ils ont le devoir, au point de vue de la morale et de l’hygiène d'éviter les rencontres de hasard.
20 La nécessité absolue de la visite des contingents militaires ou des ouvriers coloniaux avant leur embarquement pour la France, à leur débarquement et tous les quinze jours dans les usines où ils sont affectés.
30 La nécessité de faire rigoureusement observer les règlements de police relatifs aux garnis, les tenanciers devant exiger le nom et l’état civil des voyageurs qui demandent une chambre dans leur hôtel, non seulement pour la nuit, mais dans la journée. .
40 La nécessité d’assurer la stricte observation de la loi sur la provocation à la débauche et la répression sévère du délit de racolage.
59 La nécessité de faire savoir aux hommes qui succomberaient à la tentation qu’il leur est indispensable de se servir de préservatifs.
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6° La nécessité absolue de ne confier les fonctions de spécialistes dans les formations sanitaires militaires AE
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