‹ Considérations Générales Cliniques et ThérapeutiquesChapitre 17 sur 52 · PUS + NE · texte numérisé non relu

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bronchophonie et pectoriloquie aphone ; ou bien une lame liquidienne pleurale masque les phénomènes pulmonaires ; ou même encore, dans le cas de foyer central, l’auscultation reste négative. On voit combien dans ces conditions l’examen radiologique est

indispensable.

Ainsi ouvert dans les bronches, l’abcès aigu présente assez souvent une évolution favorable. Après une ou plusieurs vomiques, l’expectoration diminue, les signes physiques disparaissent, l'ombre radiologique même s’efface : en deux ou trois mois en moyenne, parfois avec une incroyable rapidité, les

phénomènes rentrent dans l’ordre.

Ainsi comme nous le verrons plus loin, dans lobservation I, le malade que nous avons suivi, après une vomique et sous l'influence du traitement médical de l'Hôpital Cochin, s’est ressenti beaucoup mieux, a repris du poids et est sorti guéri au bout de quelques mois.

Mais il n’en est pas toujours ainsi. La mort peut survenir à la phase aiguë, tantôt après la vomique, tantôt même avant. Tout d’abord l'infection générale qui accompagne l’abcès peut, à elle seule, entrainer la mort. Kourilsky en a rapporté deux cas.

L’abcès peut se rompre dans la plèvre et ehgendrer un pyopneumothorax mortel. L’exitus survient encore par hémorragie, par broncho-pneumonie extensive, par abcès du cerveau. Nous insistons sur

le fait que toutes ces complications peuvent être tres

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