‹ Considérations nouvelles sur les affinités réciproques des mollusques gastéropodesChapitre 19 sur 45 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Comparaison de Parmophore Adulte et de Doris Adulte.

J'ai fait un assez long examen du lype Parmophore et Doris, en mettant en lumière leurs particularités anatomiques, non pour faire œuvre originale, mais parce que ces particularités, décrites dans un grand nombre de mémoires, devaient être, en quelque sorle condensées, pour le but que je me propose.

Lorsqu'on compare un Parmophore et une Doris, malgré les différences si frappantes de leur organisation et quoique l’on ait la sensation que l’on se trouve en présence de types éloignés l’un de l’autre, on sent que l’on à bien à faire à deux Gastéropodes.

L'impression est la même qu’en face d’un Aigle ou d’un Apteryx. L'un et l’autre sont certainement des Oiseaux, quoique l'on constate la nécessité de les mettre dans des groupes différents, les Ratites et les Carinates, ainsi que l'a fait Huxley, qui à mis en évidence le caractère précis qui permet de les séparer nettement.

Remarquons, tout d’abord, que le type Parmophore et le type Doris sont tous les deux, symétriques à l’état adulte, du moins, si l'on considère seulement l'extérieur de l'animal : le manteau, le pied et la bouche sont rigoureusement symétriques par rapport au plan médian sagiltal. L'orifice anal, reporté très haut, il est vrai, chez le Parmophore et très bas chez la Doris, se trouve exactement sur la ligne médiane dor-

Page 1