DOS
latéral complet, en proie à des convulsions violentes, les membres sont agités, l’animal relève sa tête pour la laisser brusquement retomber sur le sol. La respiration est alors accélérée, le pouls petit et précipité du fait de cette surexcitation, pas d’évacuation. L'œil est morne, le regard hébété et le facies exprime la souffrance.
J'ai vu persister cet état de choses pendant trois à cinq jours, selon la résistance de l'animal, et, malgré les injections d'air répétées dans la mamelle comme à l'habitude, les révulsifs, les douches froides sur la tête et les toniques cardiaques, la mort survient par épuisement,. quand le couteau du boucher n'’intervient pas avant. |
J'ai pu procéder à l’autopsie dans quelques cas et observer des lésions congestives et hémorragiques du cerveau et des méninges, des lésions congestives également dans le foie, dont le parenchyme est frappé de dégénérescence graisseuse, quelquefois congestion rénale.
Il n’y a généralement qu’une rechute, j'ai néanmoins observé deux vaches ayant fait deux rechutes successives, dans -l’espace de huit jours, et qui se sont terminées par la résolution.
Il va sans dire que plusieurs injections d'air consécutives dans la mamelle sont préjudiciables à la sécrétion lactée, celle-ci ne se rétablit jamais comme primitivement,
L'étiologie des rechutes reste aussi obscure que celle des premières atteintes ; serait-elle due à une