DOTE
OBERVATION N° 4
Le 25 février 1922, chez M. S..., à J., appelé à 11 heures du matin pour une vache « congestionnée » vélée depuis deux jours, L’animal présente des mouvements désordonnés de la tête, pousse au mur, le regard hébêté, naseaux dilatés, salivation, ce qui fait dire au propriétaire que sa vache est atteinte d’une congestion cérébrale, le pouls est petit et filant, 38°9.
Les déplacements sont pénibles, ce qui me fait diagnostiquer la fièvre vitulaire. Après le traitement habituel sur l’animal debout, le propriétaire me fait dire le. lendemain que la, vache est guérie, que tout était rentré dans l’ordre.
Le 10 mai 1923, chez M. L..., à C., appelé à 18 heures, pour une vache très malade. Vache normande ayant fait 4 gestations ; vêlée la veille, elle a donné pendant les premières traites une grande quantité de lait, puis brusquement agalaxie complète, inappétence. Bientôt, l’animal devient nerveux, trépigne, est essouflé, se laisse tomber sur le sol, ne tarde pas à se relever; le faciès est anxieux, il salive abondamment. Malgré que les membres soient attachés solidement, la malade réagit beaucoup et cherche à se relever: pas de défécation, mictions fréquentes.
Après injection d’air dans la mamelle, l’agitation cesse une demi-heure après, l’animal est libéré, se place aussitôt en décubitus sterno-abdominal, la rumination et la défécation se rétablissent progressivement; la lactation revient le lendemain au bout de quelques traites fré-
quenites.
OBSERVATION N°6 Le 30 novembre 1924, chez M... à C., je suis appelé
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d'urgence à 7 heures du matin pour une vache malade, Vêlée depuis 24 heures. Normande âgée de 9 ans, présentant des symptômes rabiformes : salivations, beuglements, cherchant à mordre et à happer des objets imaginaires, gratte le sol avec ses membres antérieurs, respiration accélérée, miction fréquente et courte, pas de défécation. Elle se déplace brusquement de droite à gauche et inversement, ‘
Après abattage pour contention, je procède au traitement ordinaire. La guérison survient par la disparition de ces crises éclamptiques.