‹ Considérations pathogéniques et anatomo-pathologiques sur l'érysipèle ses formes et ses complications essais sur la virulence du streptocoqueChapitre 27 sur 123 · N7 SE · texte numérisé non relu

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tion de véritables fausses membranes fibrineuses, comme dans les angines pseudo-membraneuses de Würtz et Bourges, et les formes diphtériques de l'infection puerpérale que Widal attribue au streptocoque. Nous verrons le rôle important joué par la coagulation de la fibrine, à propos de l’érysipèle phlegmoneux.

Le streptocoque, à l'inverse d’un grand nombre d’autres microorganismes, dont nous avons étudié l’action diastasique sur la gélatine, le streptocoque, disons-nous, ne liquéfie pas la gélatine. Ce fait est d'autant plus remarquable que son terrain de prédilection estle tissu conjonctif, qui contient en grande quantité cette substance, et que, d’un autre côté, nous avons trouvé dans le pus à streptocoques, un ferment soluble amenant rapidement la liquéfaction de la gélatine.

De toute manière, c’est probablement par ses diastases que le streptocoque exerce une influence nocive de l’organisme. L'expérience de Roger tend à le prouver, et il sera important de multiplier les observations de ce genre, pour élucider ce point capital de la biologie du streptocoque.

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