PART N CRE
En 1895, il a un volumineux bubon inguinal droit. Ce bubon a élé incisé, puis, semble-t-il, extirpé dans un service de la Conception. Sort un mois après l’incision, mais quelques jours après son retour
chez lui l’apparilion d’un érysipèle qui envahit tout le membre infé-
rieur droit. Durant les années suivantes plusieurs récidives se produisent. Elles s’accompagnent d’une augmentation progressive de volume du membre, surtout sensible à la suite d’une dernière atteinte en novembre 1923. Devant les progrès de la tuméfaction qui n'a Jamais été douloureuse, le malade entre à l’hôpital.
À l'examen : Eléphantiasis de la jambe droite, qui a le même diamètre que la cuisse.
Tandis que cette tuméfaction se perd en mourant vers la racine du membre, elle cesse brusquement au niveau de la cheville,
La palsation montre des téguments épaissis impossibles à pincer, mais sans podet d’empreinte.
Ce cas est assez discutable, car il est difficile de savoir si c’est l’exérèse qui à provoqué l’érysipèle et éléphantiasis ou si l’érysipèle ost survenu spontanément ayant comme conséquence l’éléphantia-
ÉLÉPHANTIASIS GÉNITAL CHEZ UN MALADE AYANT SUBI UNE EXÉRÈSE GANGLIONNAIRE POUR MALADIE DE NICOLAS FAVRE
Eléphantiasis génital chez un malade opéré il y a 18 mois pour maladie de Nicolas Favre. Elude des inlradermoréaclions. Nicorss, LeBeur el Crianpy (Bull. Soc. Dermat. et Syphil., Lyon, N° r, janv. FAO FD)
Malade a présenté un affection ganglionnaire inguinale pour laquelle il a été soigné, il y a 18 mois, pendant de longues semaines ; hypertrophie bilatérale volumineuse, semble-t-il, des ganglions, dou-
.loureuse, sans tendance à la suppuration, sans existence d’ulcération
cénitale constatée, On a institué à ce moment un traitement spécifique à tout hasard,
‘devant l'inefficacité duquel on s’est décidé à pratiquer l’ablation
chirurgicale des masses ganglionnaires.
Actuellement, les régions inguinales sont rétractées par deux longues cicatrices. Le malade présente d'autre part un éléphantiasis volumineux de la verge et scrotum qui serait apparu assez brusquetuent quelques semaines après l'intervention chirurgicale et au cours d’une nouvelle série d’injections de novarsénobenzol. L'’infiltration
œdémateuse ne présente aucun caractère inflammatoire ; elle est manifestement d'ordre mécanique et due vraisemblablement à la suppression des voies lymphatiques de la région.
Chez se malade dont l'examen est par ailleurs négatif, la réaction de Wassermann est positive et d'autre part les intradermo-réactions praliquées avec plusieurs anligènes Ivmphogranulomateux donnent lieu à des réactions papuleuses parfaitement franches.