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== 42 Le Deux mois après, on peut constater un cal petit, solide, entouré de muscles souples et vigoureux, la malade ne se
souvient plus de son accident.
Nous pourrions multiplier les exemples de fractures de l’humérus. Mais ceci nous parait inutile ; ces quelquelques exemples sont suffisants.
Toutes celles qui intéressent la diaphyse (obs. V, VI, VIT) ont été traitées par l'extension continue depuis le commencement jusqu'à la fin. Dans tous les cas, nous aurions pu terminer le traitement par le plâtre, appliqué autour du dix-huitième jour, mais ces malades élant restés dans le service, c’est-à-dire étant faciles à surveiller, nous avons préféré les laisser avec leur traction.
Dans ces conditions, le massage a pu être pratiqué du commencement à la fin et, lorsqu'ils ont été hbérés de toût appareil, les muscles étaient en parfait état et les arliculalions ont été faciles à déraidir.
Etant donné les résultats excellents que les cas que nous avons étudiés ont fournis, cette conduite fort simple nous paraît réaliser le traitement idéal des frac= tures de ce genre.
Un point de détail reste à discuter. À quelle date doit-on appliquer la traction ? M. Vallas a coutume de la faire appliquer tout de suite : on est obligé évidemment dans ces cas de replacer plusieurs fois l'appareil à traction suivant les fluctuations du gonflement, mais les malades sont soulagés tout de suite. Quelques chi-