Quennec, loc. cil
;}()g l’BXPÉDITION DE MADAGASCAR
maximum absolu a été do 34*4 on novembre et de 23*5
en«aBien que située sous la zone torride, Majunga ne doit nas être considéré comme un lieu pernicieux ou 1 Européen ne peut séjourner qu’en courant de grands risques pour sa santé. On ne saurait se baser a ce point de vue sur les statistiques fournies par les troupes cantonnées sur les hauteurs qui dominent la ville et qui se trouvaient par nécessité dans des conditions hygiéniques absolument défectueuses.
« La question de l’habitation et la question de 1 eau : tels sont les deux points capitaux quïl est necessaire de résoudre pour permettre au colon et au militaire de s y
bien porter » . . A,
D’après ces indications on devait se préoccuper des
l'origine d’établir à Majunga une garnison, -sous la protection de laquelle des baraquements seraient construits pour loger les troupes que les affrétés allaient deverser sur cette plage, la ville n’offrant des logements ni suffisants ni convenables pour servir de cantonnements. Des sources, des aiguades, devaient être recherchées : il en existe sur la côte sud-ouest de la baie ou des bateaux citernes pourraient alors s’approvisionner. Enfin le choix de Majunga comme centre de ravitaillement et emplacement d’un hôpital de base semblait indiquer que des magasins allaient être construits ; que des appareils distillatoires et â fabriquer la glace allaient être installes sur des navires en rade, comme les Anglais 1 avaient fait avec succès en Abyssinie, à Souakim et sur la côte des Ashantis. L’idée en fut certainement émise.
Le 1er mars, un mois et demi après la prise de possession de Majunga, trois mois après le commencement des hostilités, rien de tout cela n’est fait.