Terrier et Beaudoin. Æev. de chirurgie
Se. 5 ne les avaient constatées dans leurs opérations, de même Albarran (1) par le cathétérisme de l’uretère.
Ces coudures et courbures de l’uretère ne sont pas habituellement oblitérantes, ce qu'il était facile :
de prévoir, sachant que les reins mobiles sans
hydronéphrose sont les plus nombreux. Glantenay et Gosset, Legueu, Pasteau, trouvèrent des reins très mobiles à uretères plissés sans hydronéphrose.
Le rein de Fredet, dont l’uretère décrivait une courbe à grand rayon était hydronéphrotique. La courbe ne semble pas devoir être incriminée, car elle était mobile, et le canal avait partout conservé son diamètre normal ; il faudrait attribuer l’hydronéphrose à une coudure brusque subie par l’uretère et occasionnée par le changement de situation du rein qui devenait très horizontal.
Legueu, dans la discussion de sa magistrale observation, nous montre bien comment il a pu constater la perméabilité de ces uretères coudés. Il fit une injection d’un liquide à travers le rein dans le bassinet, puis le vit descendre par l’uretère déplaçant légèrement les coudures, et cette circulation se faisait aussi bien lorsque le liquide était injecté avec force que lorsqu'il était poussé très doucement.
Cette constatation avait été faite expérimentalement par Tuflier el Navarro ; et au moyen du cathétérisme par Albarran.
Mais pour que cette perméabilité demeure par-