Rayer. Maladies des reins, obs. XI, p
. Landau. Berliner Klin. Wochenschrift, 1885.
. Terrier. Rev. de chirurgie, 1897.
. Israël, Langenbecks Archiv. für clin. Chirurgie, 1894.
. Tuffier. Ann. org. gén. urin., 1894.
. Navarro et Tufier. Soc. Anat. Paris, 24 novembre 1893. . Albarran. Loc. cit.
. Legueu. Bull. Soc. Anat., 1895.
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taient obstacle au cours de l'urine quand l’une d'elles était immobilisée. Il y a donc hydronéphrose dans les coudures lâches secondairement fixées, il y aura encore hydronéphrose, lorsque le rein s’inclinant suivant ses axes imprimera à l'uretère une torsion plus ou moins brusque, plus ou moins serrée ; de même il y aura hydronéphrose, lorsque l’uretère étant solidement fixé en un point élevé de son extrémité supérieure soit primitivement, soit secondairement, ne pourra accompagner le rein, qui au lieu de descendre verticalement prendra une direction oblique et même horizontale. Il se fera alors une coudure brusque, et la paroi inférieure du canal venant obstruer sa lumière, le cours de l’urine ne se rétablira que lorsque le rein s’élèvera.
C’est bien à cette coudure ou torsion de l’uretère qu’en général est due l’hydronéphrose, et c’est dans peu de cas qu'il faut l’attribuer à une compression de l’uretère par l’extrémité inférieure du rein, théorie préconisée par Gildevski et Navarro. Legueu et Fredet ont bien constaté dans leurs autopsies que le rein passait au devant de ce conduit sans le comprimer ni le soulever.
L'hydronéphrose peut être ouverte ou fermée.
Nous savons qu'en clinique, l'hydronéphrose intermittente qui est la plus fréquente, se caractérise par la triade symptomatique : augmentation de volume du rein, douleur, débâcle polyurique.
A côté de ces grandes rétentions rénales nous ferons remarquer, que le rein mobile du fait de sa
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mobilité fait de petites rétentions souvent inconnues et qui peuvent favoriser l'infection. Michon et Pasteau (1), ont quinze cas dans lesquels la rétention varie de 40 à 70 centimètres cubes, le plus souvent bo centimètres cubes, et ces auteurs ont remarqué qu’elle s'accompagne d’une diminution assez notable des éléments solides de l'urine dans le liquide de rétention, et qu’elles peuvent aboutiraux grandes rétentions. Albarran (2)signale aussiceléger degré de rétention dans certains reins mobiles : En faisant le cathétérisme uretéral, il a souvent rencontré des hydronéphroses commençantes contenant 30 à 50 grammes de liquide et qui passent habituellement inaperçues.
Enfin nous ajouterons, que ce ne sont pas les reins à grandes rétentions qui sont souvent les plus douloureux : bien des fois on a constaté que des reins mobiles qui ne contenaient qu’une minime quantité de liquide, s’accompagnaient de crises douloureuses extrêmement intenses et de désordres nerveux.
Pyélonéphrite. — L'infection du rein mobile peut donner lieu à la simple pyélonéphrite, ou à la formation d’une pyonéphrose par infection secondaire d’une poche uronéphrotique.
Toutes les fois que dans le rein mobile, il se fait une rétention ou une mise en tension, les microbes du voisinage ont une bonne occasion. Le rein est
1, Michon et Pasteau. X7IZ Congrès international d'urologie, tot, p. 88-89.