CONCLUSIONS
Des observations et des raisonnements répandus dans les différents chapitres de cet ouvrage, on peut tirer les conclusions suivantes, qui en sont comme les corollaires.
r. I.es enrôlements volontaires étant ordinairement in.suflisants, tant pour la quantité que pour la qualité des recrues, on se Voit obligé d’avoir recours à des moyens forcés, pour lever un nombre de troupes en rapport avec celui des principales puissances de l’Europe.
1. Un de ces moyens les plus favorables à l’entretien d’une bonne armée nationale , et qui ble.sse le moins les intérêts de la société, c’est de désigner annuellement, par la voie du sort, sur tous les jeunes célibataires, les recrues jugées nécessaires.
3. I..es nouvelles levées seront formées et réunies en bataillons ou cohortes : la force de ces petits corps .sera déterminée par la quantité de troupes en bataille, qu’un commandant peut faire agir et mouvoir à sa voix, avec-ensemble et précision : on peut la fixer de cette manière à six ou huit cents hommes.