‹ Considérations sur l'emploi des troupes aux grands travaux d'utilité publiqueChapitre 7 sur 10 · ai7 3,Si · texte numérisé non relu

ai7 3,Si

Le cUiiTre des enrôlés pour l’année iS38 n'est pas ^

encore connu; mais selon toutes les probabilités, il ne s’élèvera pas à plus de 4,ooo.

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Le but de cet écrit n’est pas de signaler les imperfections , t incohérence , ou les vices de plusieurs de nos institutions militaires, etc

Je me propose de développer ailleurs le danger du mode de remplacement actuel, et de démontrer la nécessité d’y aporter une prompte réforme. Dans l’impossibilité de traiter ici cette question avec l’importance qu’elle réclame , je veux du moins présenter le dernier compte-rendu des opérations du recrutement, comprenant la situation de l’Arméo au i" octobre iSSy.

Engogés vülontaircs ,

Rvugagés

Ap|>e!é 5 ,

Kcoiplaçants,

OBSERVATIOKS.

Sur le nombre des remplaçants, 60,991 ont reçus par les conseils de révision , et 1 1,655 admis par les corps. On ne compte que remplaçants ayant

servi.

Le remplacement était donc pour un quart dans l’effectif de l’Armée .en iSS^ ; il en est à peu près de même depuis iSs^.

Les chiffres ci-dessus sont assez signiffeatifs pour appeler sérieusement l’attention du Gouvernement et des Chambres.

« La constitution de Rome était fondée sur ce prin- > cipe, que ceux-lé devaient être soldats qui avaient

• assez do bien pour répondre de leur conduite à la

• République. Lorsque Marius prit toute sorte de gens » dans les légions , la République fut perdue. •

Mortksquieu; Esprit Jes lois^ liv. U, cbap. xtui.

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