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aliseutes; il ne quitte pas terre. Le plus grand des Chinois reste chinois ; il résume l’esprit de la Chine en même temps qu'i^eu mesure la plus haute élévation; ilen est comme la cime dernière, aiséineutaecessible. La raison lui donne raison, il ne suffit pas au cœur ; et non-seulement il ne répond pas à la question de la destinée humaine qui se pose en chaque âme éprise de progrès et d’avenir, mais cette question est pour lui une question oiseuse : l’éternité ne s’ouvre nulle part devant lui, il n’en a que faire. Quelqu’un lui demandait ce que c’était que la mort. « Quand on ne sait pas encore ce que c’est que la vie, répondit-il, comment pourrait-on connaître la mort? »
Son lointain est derrière lui comme celui de tout Chinois. « Je ne naquis point doué de la science, dit-il : je suis un homme qui a aimé les anciens et qui a fait tous ses ell’orts pour acquérir leurs connaissances
Un peuple qui a produit un tel sage, n’est pas un peuple barbare. Avec le je lie sais quoi de divin dont parle Cicéron et qu’il dit être l’inspiration secrète de toute grandeur, ce serait un grand peuple. Faute de ce quelque chose, ce n’est qu’un peuple aussi aride que cultivé.