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Notés sur 100, ils doivent réunir au moins 70 points pour être inscrits. |
Un livre d'élite est créé pour les animaux inscrits primés dans les concours.
Il existe un contrôle de la descendance grâce aux certificats de saillie, aux certificats de naissance. On à de même institué un contrôle laitier des animaux inscrits.
Les animaux inscrits sont identifiés par le marquage. la photographie et le signalement.
Aptitude de la race
L'introduction de la race Durham a eu indiscutablement un heureux effet sur la production de la viande grasse. La race bretonne fournit des animaux qui, à 3 ou # ans, pèsent de 500 à 600 kilos pour les taureaux, de 350 à 500 kilos pour les vaches et de 600 à 700 kiios pour les bœufs; la race peu précoce fournit à la boucherie un rendement de 50 à 51 %.
Actuellement, les taureaux armoricains pèsent à & ans, 700 kilos et plus, les vaches de 500 à 600 kilos, les bœufs de 750 à 800 kilos; ils donnent un rendement variant entre 60 et 65 %.
Les veaux qui pèsent de 25 à 30 kilos à leur naissance, atteignent 60 et 65 kilos vers leur quatrième semaine. Dans le Léon, où on élève le veau de boucherie jusqu'à un âge plus avancé, 6 à 8 semaines, ils atteignent un poids de 90 kilos,
L'éleveur livre aussi à la consommation des génisses n'ayant pas été livrées à la reproduction et qui, bien engraissées, pèsent de 450 à 500 kilos et donnent un rendement voisin de 60 .
A ces animaux élevés spécialement pour la boucherie, viennent s'ajouter les reproducteurs réformés des deux sexes. Si cette réforme n’a pas lieu trop tard, ils fournissent encore un rendement de 50 à 55 % après deux ou trois mois d’engraissement.
La production laitière est très variable selon les indi- . vidus. Certains métis tiennent le milieu entre la bretonne et le durham. Il faut remarquer que certaines souches de Durham, entre autre celle de Metellus déjà citée, jouissait d'une juste réputation au point de vue de leurs qualités laitières.
Depuis quelques années, des concours laitiers et beurriers ont permis de se faire une idée à peu près exacte sur la valeur laitière de la race armoricaine.
Au concours de Morlaix en 1927, la vache classée première dennait 37 kilos 200 de lait et 1 kilo 915 de beurre en 48 heures.
Deux vaches présentées au concours général de Paris en 1927, classées 22° et 73, donnèrent dans le même temps :
La première : 47 kg. 200 de lait; 2? kg. 256 de beurre:
La deuxième : 35 kg. 960 de lait; 1 kg. 341 de beurre.
Ces résultats furent obtenus avec des vaches d'élite, mais le contrôle laitier a montré combien le nombre de bonnes vaches est encore restreint.
En résumé, la pratique montre que la production laitière de la race armoricaine est très variable, et 6s-
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cille entre 1.500 et 4.800 litres de lait par an, 70 à 190 k. de beurre. La moyenne se trouve vers 1.800 litres de lait avec 80 kilos de beurre.
Tout ce qui précède nous montre quelle somme de travail l’éleveur breton doit encore fournir pour avoir finalement une race homogène dans son ensemble. Sa patience et sa ténacité, les conseils et l'appui des comices et des syndicats le conduiront au but dans un avenir qui nous semble proche.