‹ Considérations sur la réaction de Schultz et Charlton: sa technique, ses résultats, sa valeur pour le diagnostic de la scarlatineChapitre 10 sur 21 · BRUNO · texte numérisé non relu

BRUNO

ÉNISEE

Dans la deuxième série, l'emploi de sérum de convalescents de grippe lui permet d'obtenir 100 % de résultats positifs.

Pour Buschmann, la différence considérable de résultats provenait d’une exaltation du pouvoir extincleur du sérum normal au cours des maladies infectieuses,

Reymond n'obtient sur 84 cas que 70 % de résultats positifs, mais il attribue la forte proportion des échecs à la date trop tardive de l'injection intra dermique dans la plupart de ses observations.

Au début de 1922, Haselhorst recherche la spécificité de la réaction de Schultz-Charlton et compare la valeur extinctive de différents sérums sur 50 scarlatineux Lypiques.

Avec le sérum humain normal, il obtient 14 résultats positifs, 16 douteux et 20 négatifs.

Avec le sérum de convalescent de scarlatine : 13 positifs, 27 douteux et 10 négatifs.

Avec le sérum de scarlatineux en pleine éruption, 50 négalifs.

Enfin, sur 13 cas d’exanthèmes différents, soit médicamenteux, soit de pityriasis rubra scarlatiniformis ou squamiformis, soit d’érythème solaire, il obtient 13 résultats négatifs.

Haselhorst doute de la spécificité de la méthode et cile une observation de scarlatine typique chez laquelle le phénomène d'extinction a été négatif.

P. L. Marie décrit en 1921 la technique de Schultz- Charlton, insiste sur sa valeur diagnostique, sans toute-

fois donner de statistique personnelle.

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