AUTO NES
c'est-à-dire 3350 calories ; elle est très suffisante pour ie parer les pertes azotées ternaires et phosphorées de ces malades. On lui ajoutera avec grand avantage deux verres de jus de viande.
Les menus pourraient varier à l'infini, et, d'une manière générale, on peut dire qu'il suffit en pratique d'ajouter le sucre à une ration journalière quelconque juste suffisante, pour obtenir rapidement une augmentation du poids et des forces du malade.
Chez les fébricitants on pourra prescrire 150 grammes de saccharose dissouts dans deux litres de lait à prendre par petites tasses dans la journée.
Dans l'alimentation par la voie rectale, le sucre sera ajouté aux lavements nutritifs à la dose de 200 grammes par 24 heures.
Le régime sucré peut être continué pendant des mois et même des années sans inconvénients, surtout si l’on a soin de faire varier la dose de sucre suivant l'état du malade et les variations de poids qu'il présente.
Nos observations montrent que certaines malades ont pu en prendre pendant deux années consécutives des doses quotidiennes de 400 à 450 grammes. Mais il ne faut pas négliger, tous les huit jours environ, de rechercher le glycose dans les urines et diminuer ou même supprimer le
sucre s'il apparaissait.