DANS L'ALIMENTATION DES MALADES
La valeur énergétique considérable du sucre et son rôle d'épargne vis-à-vis des graisses et des albuminoïdes devait conduire tout naturellement les médecins à conseiller cet aliment à leurs malades et particulièrement à ceux dont l'affection s'accompagne d'un profond état de dénutrition. On a de tout temps remarqué l'affinité naturelle des fiévreux pour les boissons sucrées. Et cette observation [empirique les leur a fait prescrire de tout temps depuis Hippocrate.
Comme le fait remarquer le Docteur Racor dans sa thèse sur le sucre chez les fébricitants, c'est en diminuant la destruction des albuminoïdes de l'organisme que se font sentir les bons eflets du sucre chez eux. Il en résulte en effet un ralentissement dans la production des déchets azotés ; l'hypertoxicité urinaire devient plus faible et l’on prévient ainsi, dans une certaine mesure, l’auto-intoxication.
La plupart des auteurs sont unanimes à cet égard. UrFEL-