‹ Considérations sur le torticollis mentalChapitre 5 sur 25 · LOS · texte numérisé non relu

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de choses. Quand le canard récemment décapité fait encore le tour de la cour, il accomplit des actes parfaitement coordonnés et automatiques, dans la production desquels la substance corticale ne peut plus intervenir. »

E plus loin, il continue ainsi:

« Il y a bien des réflexes vrais bulbo-médullaires, sur lesquels la volonté a une action inhibitrice ou dynamisante, et qui cependant ne sont pas des actes corticaux ; il en est ainsi de la marche des réflexes défensifs…. L'inhibition est possible parce que les voies centrifuges transmettent les ordres de la volonté : c’est ce qui arrive dans les actes de la miction et de la défécation. En dehors de la vie physiologique courante, cette intervention possible de la conscience et de la volonté sera mise en évidence, notamment dans l'hypnolisme : en agissant sur l'écorce, on peut purger, faire uriner, provoquer les règles.

Done, le fait que la conscience est, dans certains cas, prévenue des Lies (du reste les déplacements matériels suffisaient pour cela), et que la volonté peut exercer sur eux une action inhibitrice, ne prouve nullement la nature corticale el mentale du Lic. »

Le tic est un acte complexe ou associé (c'est ce qui le différencie du réflexe pur). Mais il y a plusieurs grands groupes de centres où s’élaborent les actes complexes, associés, cl notamment : l’axe bulbo-médullaire et ce que nous avons appelé le polygone cérébral.

L'axe bulbo-médullaire sert de centre non seulement aux réflexes simples {mouvements simples succédant à une impression centripèle simple), mais aussi à de vrais mouvements associés: telles, la déviation de la tête et des yeux, la marche chez le canard décapité, etc.

On conçoit donc un premier groupe de tics non men-

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