‹ Considérations sur le traitement de la diphthérie et des infections rhino-pharyngées chez les porteurs de bacilles de LoefflerChapitre 10 sur 16 · PEAU · texte numérisé non relu

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Diphtéries larvées.

Ce sont toutes, les diphtéries non membraneuses.

a) Diphtérie pharyngée : angines érythémateuses, pseudo-phlegmoneuses, cryptiques, ulcéreuses, qui sont parfois dues au bacille de Lœffler. La diphtérie revêt parfois l’aspect d’une angine banale et il est fréquent de trouver un cas de ce genre à l’origine d’un foyer épidémique;

b) Diphtérie nasale : isolée ou associée à une angine. Elle passe souvent inaperçue. En principe, chez un nourrisson qui n’est pas hérédo-syphilitique, un coryza persistantau delà de trois semaines, avec jetage roussâtre ou purulent, surtout s’il est unilatéral, ét s’il y a des ganglions sous-maxillaires du même côté, doit faire songer à la diphtérie (Grenet). |

Rappelons les crypto-diphtéries d’Albrand et retenons la nécessité, dans certains cas, de l’examen complet endoscopique du nez, du pharynx, du larynx et des bronches. |

c) Diphtérie oculaire : elle est le plus souvent secondaire au coryza. C’est une conjonctivite catarrhale ordinairement.

d) Diphtérie cutanée : elle peut compliquer toutes les plaies accidentelles:ou l’impétigo. Trousseau cite de nombreux cas où elle est apparue sur les régions où l’on appliquait les vésicatoires. Chez le nourrisson, le siège le plus fréquent en est le sillon rétroauriculaire.

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