‹ Considérations Sur Le Traitement Des Fractures De JambeChapitre 10 sur 14 · OBSERVATION V · texte numérisé non relu

OBSERVATION V

(Résumée}).

(Empruntée à la thèse du Dr Martin de Saint-Sommera, 1880).

Le nommé Haye (François), charretier, entre à l'hôpital Cochin, salle Saint-Jean, n° 32, le 12 janvier 1879. Il est âgé de 26 ans.

Les deux os de la jambe droite ont été fracturés au tiers moyen par cause directe. La voiture qu’il conduisait s’est renversée sur lui etil a été atteint par le brancerd. Le fragment supérieur du tibia fait une saillie considérable et menace de perforer la peau. M. Després le résèque après avoir fait sur la face interne du tibia une incision longue de cinq centimètres. Il s'écoule une quantité considèrable de sang épanché, après quoi on applique d’abord un pansement par occlusion, puis un appareil plâtré de Maisonneuve.

Le 19 janvier, septième jour aprés l'accident, le malade peut soulever sa jambe.

Le 2 février on change Pébbarei A ce moment la plaie était cicatrisée et la consolidation en bonne voie.

Le 5 mars, le malade se lève,

Le 10, il marche avec des béquilles et, un mois après il ne se sert plus que d’une canne.

Le 16 avril, on enferme le membre dans un appareil silicaté qu’on laisse en place jusqu'au 30, Le blessé marche facilement et sans

appui.

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