‹ Considérations sur le traitement électro-radiologique des sciatiquesChapitre 19 sur 46 · HIS OH · texte numérisé non relu

HIS OH

Résultats.

Nous avons relevé les résultats de l'irradiation par bains de lumière et par. rayons infra-rouges de sciatiques rhumatismales traitées dans le service central

d’électro-radiologie de la Pitié.

Guéri- Améliora- Améliora-

sons tions fortes tions légères Echecs Bains de lumière... #4 1 l ù Infra-rouges ...... 4 de 5) ù

Les résultats sont donc inconstants ; les améliorations, souvent transitoires, nécessitent de nombreuses séances pour être stabilisées.

Les heureux eflets de la lumière bleue et de la lumière blanche s’observent surtout à la période aiguë et particulièrement chez les malades, souvent arthritiques, qui accusent des sensations de froid et de fourmillement. A cette phase, l’hyperesthésie cutanée si fréquente empêchant toute application, la douleur immobilisant complètement le malade, cette médication très douce peut être d’un précieux secours et amener par applications prolongées un soulagement appréciable [31].

. Les rayons infra-rouges sont employés avec succès lorsque les crises douloureuses sont calmées par la chaleur ; ils ne devront jamais être prescrits chez certains inalades qui ne peuvent même pas supporter la chaleur du lit.

Enfin, on peut jassocier ces radiations à d’autres

AREAS agents physiques, en particulier à la radiothérapie : elles donnent une amélioration passagère,mais immédiate, qui permet d'attendre plus facilement les résul-

tats parfois tardifs des rayons X.

Diathermie et ondes courtes.

Nous classons parmi les procédés thermiques des applications non révulsives de la haute fréquence : diathermie et ondes courtes. Cette assimilation peut

en partie se justifier, puisque cette forme de l'énergie électro-magnétique développe de la chaleur dans toute la région de l’organisme qu'elle traverse.

Toutefois, si l’on n’admet qu'une action similaire sur les nerfs sensitifs et sur les nerfs moteurs, la haute fréquence paraît agir sur les névralgies par un autre mécanisme : la diminution très notable de l’excitabilité des nerfs (D’Arsonval). Cet effet électrique est dans une certaine mesure antagoniste de l'effet calorique qui diminue la chronaxie et augmente l'excitabilité (Delherm et Fischgold).

Ces propriétés expliquent les constatations cliniques faites depuis quelques années : 1° l’action souvent aggravante de la chaleur diathermique dans le traitement des névralgies ; 20 l’avantage de doses

faibles.

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