R*fptit«s
4* Poissons.
Tettts virans ; Lx. — Sens complets. — Diaphragme musTgeniblables à Thomme,
Î[tti eu fait partie^rent guère que : par la. orme extérieure [pieds.
Ovipares. — G rpg calleux. '— Des ailes, des plumes ; des . Cou long ; voix forte ; côtes sans ccrtilag re. •— Les seuls animaux qui dorment dans eur bec et leur sternum.
. Sang roûge.eU ^];enr^nouvemens. »— Ovipares. — On naturelle' que les deux , pi^Dédeiitesi .
Respiration pat espèces. -*- Queue -verticale , ce qui est le lie*'le>'Vipère et les Pucerons. — 0£ufs r* d'ata'k la classe cfes ireriébres , ils se disi
lo Les CÉPHALOPODES.
20 Les Ptéropodes. .
3o Les Gastéropodes.
4» Les Aoi'itÂtBS. .
5o Les Bravchiopodes.
Go Les Cirrhopodes .
Pour les caraettie Cuvier, è qui M, du»
cette division de^us renverrons pour cet «B^difiialkmsf 4i iolls sont avant les ioMcies pour la rèspiratiia vie.
^ . I Ou t^ers à sangViUe..'-^ Point de pieds
!«> AnNELIDES I articulés; des soiej
-, , f Branchies. — SJandibulçs trsnsverses. —
a*» CRUSTACtS I Plusieurs ont un t
I Ni antennes , ni orphose complète. — Ik
S** ARACANIDES. .'Y engendjrent plu.ie
^ 14" Insectes!
J bo 1 ^ '
V ra
bouctr —Le th<ép»«« jan>«» <rj»^'«' — abdomen couti " ^cux composés. — Ni raisseaux , ni glam ï^nes.
t° ECHINODERMES. . .
2** Intestinaux. . . .
3^ AcAIiBPHSS
48 Polypes
Forme étoilée.
inconnue.
Corps allongé ; Ni cilrculation , i
Pour tout visoèjl» toucher.
( ^7 ) caractères iiégalifs : seulement le plus grand nom--' bre ont une forme rayonnée et une organisation peu complexe ^ des organes respiratoires douteux y à peine quelques vestiges de circulation. Ni organe spécial pour les sens , ni système nerveux bien distinct ; un peu d'irritabilité , un sac digestif queW quefois sans issue : plusieurs ont presque l'homo-* généité des Plantes.
Ces quatre grands ordres ont été subdivisés en plusieurs classes y dont le tableau ci-joint est destiné à donner une idée générale.
Voilà pour les premières divisions. Lorsqu'on descend à des généralités d'un ordre inférieur^ on obtient de petits groupes qui constituent des familles^ et des genres. Quant aux espèces qui les composent, elles sont fondées uniquement sur la génération. Les Animaux qui , par leur accouplement , produisent des individus féconds , sont réputés de la même espèce. On s'est assuré par diverses expériences , que plusieurs Animaux nés du croisement des espèces les plus voisines, n'étaient qu'imparfaitement ou n'étaient point du tout féconds, qu'eux ou leurs descendans devenaient stériles. On a dit que les seuls Oiseaux échappaient à cette loi générale, que leurs métis étaient tous féconds ; et c'est a cette particularité encore douteuse qu'on attribue la grande diversité observée dans cette classe. Il en est peut-être ainsi pour les Chiens parmi les Mammifères.
Les espèces d'Animaux sont incomparablement
Sabdivisions.
Espèces.
( ^8 ) plus nombreuses que celles des Plantes ; et quoique les Herbivores servent de pâture aux Carnassiers , les premiers sont plus multipliés que les autres.
Les extrêmes de petitesse sont pour le règne animal bien plus que pour le végétai ; la découverte du rayçroscope a acquis plus de richesses à la zoologie qu'à la botanique; elle lui a ouvert Taccès d'un monde nouveau.
Variai.. , Cest la nature qui a formé les espèces, c'est la puissance de l'Homme et l'influence des agens physiques qui a produit les variétés. Les surfaces seules peuvent être modifiées; la base même de l'organisation est invariable, les élémens la respectent. Mille circonstances établissent des variétés parmi les Animaux : la principale est sans aucun doute le climat , et sous ce nom il faut entendre la différence de 1 air , des lieux et de la température , la nature du sol et de ses productions. C'est premièrement le climat qui fixe la station des Animaux el qui agit sur eux pour les modifier; c'est ensuite le genre de nourriture, et par conséquent c'est encore le climat. Si les mêmes Animaux accompagnent partout les mêmes Végétaux, c'est que tous exigent de semblables influences, c'est qu'ils se prêtent de mutuels secours. Tels Animaux sont liés à telles Plantes , comme telles Plantes à tel sol et à tel climat : c'est une des plus belles harmonies de la nature.
. Les mêmes espèces d'Animaux ne se retrouvent jamais parfaitement semblables dans les lieux trèséloignés : il existe en Afrique et en Amérique des
InfluKtirC tirs c!imat&'
f »9 ) espèces analogues à celles d'Europe ^ mais peu qui soient absolument identiques. 11 est pour telle latitude^ pour tel climat , certaines couleurs et certains caractères particuliers presqu'invariables : l'entomologiste Latreille distingue au premier coupd'œil quelle est la patrie de Tlnsecte qu'on lui soumet ; Linné indiquait aussi la physionomie des Végétaux d'après le lieu du monde qui les avait vu naître.
Les Animaux ne sont nulle part plus nombreux ni mieux développés qu aux lieux tempérés , qu'arrosent de grands fleuves, et que recouvre, en les embellissant, une végétation riche et variée ; mais dans les régions glacées, la végétation se ralentit et les Animaux languissent. La vie est , en quelque sorte , limitée au^centre de la terré , elle fuit les pôles. L'Homme seul habite presque iudistinctemeut dans tous les climats , mais il varie dans chacun : il est le seul être véritablement cosmopolite. Il est vrai qu'il traine à sa suite quelques Animaux et quelques Plantes, que son industrie et son travail a su acclimater en tous lieux. C'est surtout par ces fidèles compagnons , par ces dociles esclaves de l'Homme, qu'on peut le mieux juger de son irrésistible puissance , de cette puissance qui à produif plus de diversité entre les individus de certaines espèces, que la nature n'en avait mis primitivement entre ces espèces et celles qui les touchent de plus près. Il y a certes plus de diflférence entre les nombreuses variétés de l'espèce du Chien,
i.lniliieiire de l*Hoaunc.
Influcoce de»
babî tildes.