SES CA
ning (obs. XIX), Langenbuch (obs. XX) et moimême (obs. XXXVI et XXXVII). La combinaison des deux dispositions énumérées ci-dessus caractérise la troisième catégorie. Potherat (obs. VI).
Lorsqu'on se trouve en présence d’un foie multilobé, le désir qui tout d’abord s'empare de Pesprit est d'établir une comparaison entre l'organe que l’on a sous les yeux et celui de certains animaux ; l’idée fort légitime d’un tel rapprochement étant en quelque sorte imposée par l’admirable doctrine de lévolution. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, et presque toujours, sinon dans tous les cas, il est impossible, non seulement de trouver sur Pun des vertébrés supérieurs une disposition parfaitement concordante, mais même de placer le fait particulier dans le cadre Schématique qui a été donné du foie des mammifères. On connaît la description ‘de ce type général que Flower (1872) à publiée et fixée par un schema qui porte justement son nom. Un sillon axial dorso-ventral contenant la veine ombilicale ou le cordon fibreux qui la représente, divise le parenchyme en deux lobes, droit et gauche. Cha cun de ceux-ci est à son tour divisé par un sillon parallèle au précédent en deux lobes, central et latéral. Le lobe central droit est enfin partagé par une scissure transversale, en deux territoires, Pun antérieur, l’autre postérieur; ce dernier n’est autre que le lobe de Spiegel, et se prolonge en bas à droite et en dehors, par un appendice, lobulus caudatus, présentant un sillon dans lequel passe la veine cave inférieure.