‹ Considérations sur les chemins de ferChapitre 36 sur 66 · ART. 3, COMBUSTIBLE · texte numérisé non relu

ART. 3, COMBUSTIBLE

' , *La seconde qtfeitiôn à efcafïririet est relative à la dépende du cônibtfstibfe p&t les machines locomotives.

• lie eharboft esta si bfctà pfix sur les points ofr î'on emploie les machines locomotives, qu'on n'est pas dans l'usage de tenir compte de ces, dépenses; ainsi les expériences n'ayant pas été suivies assez long- temps peuvent donner lieu à des objections,

• D'après les expériences faites à Hetton et à Killingworth en janvier i8a5, la moyenne du charbon consommé pour le transport d'une tonne de marchandises sur un mille de niveau, avec une vitesse de 4 ihïHôs i/4 par heure, a été de. .... . >...... a liv i5

• Le premier compte de M. Blenkinsop portait cette dépense à 4 livres, mais une nouvelle explication, confirmée par le témoignage des mécaniciens , réduit cette dépense à. »... a 70

• Sur la route de Hetton laconsom-

ma lion du charbon par tes machines actuelles, en rapportant la pente à une ligne de niveau, et à raison de 4 milles par heure , est de. . . . , 3 hk>

• La dépense des machines sur cette même route de Hetton , est de: .... a oo

»M. Stephenson établit que sur la route de Darlington, et avec une vitesse de n milles par heure, la dépense par tonne et par mille est de • * . . i -6a

• Mais les résultats qui méritent le plus de confiance par la durée des expériences , la sagacité et l'attention minutieuse qu'on y apporta, ont été obtenus et nous ont été fburnis par M. Storey, surveillant du chemin de Darlington à Stockton. La compagnie a voulu établir, sans en -prévenir les mécaniciens conducteurs des machines, la dépense en charbon faite par des machines locomotives ; en conséquence , elle faisait payer par eux le charbon employé; on peut donc croire qu'ils ont cherché à l'économiser.

» On a trouvé que quatre machines employées dans les mois de mai et de juin 1827 ont brûlé

298 tonnes de charbon et transporté 249>?38 lonnesde marchandises à un mil le sur cette route. Ce qui donne 2 livres 16 centièmes de charbon par tonne et par mille; mais comme avec cette même quantité de combustible , les machines ramenaient les voitures vides, et que la route est inclinée , il est nécessaire de rapporter les calculs à une ligne de niveau , et de compter le travail dans les deux directions ; on trouve par ces calculs que deux livres 8 dixièmes de char- t bon conduisent une tonne de marchandises sur un mille.

» Cette quantité ne comprend pas le combustible nécessaire pour chauffer l'eau des chaudières aux stations ; et le charbon est d'une qualité supérieure à celui des environs de Liverpool. La quantité du combustible est en général presque six fois celle que dépense une machine fixe d'une même puissance. Cependant comme les perfection nemens dans les chaudières, dus à M. Rastrick et à M. Hackworth, dont nous avons déjà parlé, ont produit une économie de combustible, et comme les recherches de M.. Stephenson sont dirigées vers le même objet, on est en droit de compter sur une économie du combustible. Nous l'avons fixé à % livres et y de fharbon par tonne etpar mille, ce qui repré-

sente 2 livres environ du charbon de Newcastle; c'est cette donnée que nous avons prise, pour base dfe nos calculs.

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