‹ Considérations sur les fractures spontanéesChapitre 25 sur 28 · MI · texte numérisé non relu

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buée aux conditions dans lesquelles nous trouvons l’'avant-bras. En résumé, il y a eu là une fracture complète des deux os qui est aujourd'hui consolidée et présente un cal volumineux. Je compléterai cet exposé par quelques détails relatifs surtout à divers troubles de la sensibilité et du mouvement et à l'état général.

} Appareil de la digestion. — La langue, tirée hors de la

bouche, est animée d'un léger tremblement, prononcé surtout.

vers la pointe, du côté droit.

L'appétit est bon, la déglutition facile. Il n'a jamais existé de crises gastriques. Aucun trouble de la défacation. La malade a éprouvé à plusieurs reprises des douleurs fulgurantes occupant la partie inférieure du rectum et les grandes lèvres. Ces douleurs sont en général moins intenses que celles qui se mon-

> pure les membres. |

SR Girculation et respiration. — Pouls on régulier, moyen-

nement fréquent, cœur à l’état normal. — L’auscultation et la percussion ne donnent, en ce qui concerne les poumons, que - des résultats négatifs. PSE | CRETE

La fonction urinaire est normale. Les urines ne e présentent se aveune altération dans leur constitution physique 2 chimique. Ils’est pr produit chez C.. , dans le courant de ces dernières — années, un cer PT me Elle mesurait autre-

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encore assez énergiques, mais ils sont manifestement incoordonnés ; de plus, la malade a'perdu complétement la nation des positions imprimées à ses membres. — Les mouvements provoqués, comme les mouvements spontanés, se font d'ailleurs absolument sans douleur.

Sur les membres, la malade perçoit le contact, le chatouillement, le pincement, la piqu''e d'épingle. Il n'y a pas de différence appréciable sous ce rapport entre les deux membres inférieurs. Il paraît manifeste, toutefois qu'au niveau qu'au niveau des pieds, la sensibilité est notablement émoussée. — L'exploration de la sensibilité au froid fournit les résultats suivants : Si, après avoir fermé les yeux de la malade, on applique sur les différents segments des membres inférieurs, un vase en étain, c’est tantôt une sensation de brûlure qui est accusée, tantôt une simple sensation de contact. Ni le froid, ni le poids du vase ne sont sentis. Mais si pendant l'expérience, on laisse la malade regarder, elle parvient, après avoir fait une sorte d'effort, pour saisir la sensation vraie, à reconnaître qu'elle s'est trompée tout d’abord et que l’objet qui la touche est réellement froid.

— La malade ne peut plus se ser vir actuellement du membre supérieur gauche, même pour s'aider à manger. Elle a peu de force dans la main de ce côté et l'incoordination motrice est très prenoncée dans tout le membre, que les yeux soient ouverts ou fermés lors de l’accomplissement des mouvements. C'est surtout depuis un mois que l'incoordination des mouvements s'est accusée. Les divers modes de sensibilité sont, 1\, conservés. Cependant la malade ne distingue pas nettement la différence qu'il y a entre deux corps inégalement froids. — Les mouvements du membre supérieur droit sont moins profondément affectés ; l'incoordination y est moins accentuée : elle s'exagère notablement lorsque les paupières sont closes. Aujourd'hui,

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c'est à grand peine qu'elle peut, à l'aide de cette main, porter un verre à sa boihe.

Décembre 1873. — Les craquements de l'épaule droite s’accusent de plus en plus ; on n'observe sur cette jointure ni douleur ni gonflement.

15 décembre, C... à remarqué depuis quelques jours qu’elle ressentait des craquement dans l'articulation temporo-maxillaire gauche. On reconnaît que la jointure en question jouit d'une mobilité exagérée. Les mouvements spontanés ou provoqués n'y produisent d'ailleurs aucune douleur.

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