Sons le rapport matériel ou géographique
%, Sous le rapport |militaire ou stratégique.
Ces deux rapports seront soumis k une autre (mbdivision qui expliquera :
1 . La nature des prérogatives et les désavantages de chaque partie prise isolément.
9. L« point de vue sous lequel dom devons les envisager dans leur ensemble.
L'appréciation de ces deux rapports avec leura subdivinons, forme la vraie base de la partie raisonuée du tyitème géografiàqne, qui , pour être complète, revendique les notions suivantes :
Pour la première subdivision, envisagée sous le point de vue des deux rapports, géographique et militaire ;
1. Une explication claire et précise de la nature topographique et des ressources militaires de chaque partie prise isolément ;
2. Une connaissance détaillée des avantages matériels et des Combinaisons opératives que les différentes créations ollrent à U défense ;
3. Une appréciation bien juste, mais dans le même sens, des avantages qu'oD peut en retira* pour l'attaque.
Et pour la seconde subdivision ,
\. L'influence matéi-ielle et militaire que la position des différentes parties peut avoir l'une sur l'autre dans l'ensemble du cadre, basée sur leur configuration topographique et leurs avantages stratégiques, d'où nous ferons dériver:
2. Les combinaisons opératives qui pourront en rejaillir pour la défense ;
3. Les ressources que les manœuvres pourront en retirer pour l'attaque.
C'est la somme de ces différentes notions qui sera la vraie source , d'où le lytlème opératif empruntera plus tard ses combinaisons qui, appartenant à la partie executive de la stratégie, ne peuvent être discutées qu'au moment où les principes du tguème géographique, seront expliqués et fixés.
Le lien qui unit ces deux systèmes, les ressources que l'un tire de l'autre et les combinaisons qui en dérivent, sont indissolubles et d'une nature synthétique. Au reste, le lecteur pourra se convaincre plus tard, plus aisément et avec plus de certitude, du rapport intime et constant qui existe entre eux, et combien la partie théorique de la stratégie influe avantageusement sur la partie pratique, et en fait si non un système invariable , du moins one science, qu'il faut étudier dans le repos que nous offre le cabinet , et qu'on n'apprend que superficiellement dans le tumulte des guerres.
Quant an tgitime giographiqut pris isolé-
□ igitiz
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MËHOIRES SUR l£& PRINCIPES
meot , M n'e«t que daiu le counnl de l'ouvrtge que je pourrai prouver ce que j'ai eu l'oocaéiOD de dire plus haut et ce que je répète maintenant , c'est qu'il est basé sur des âémests si stables, qu'il serait («esque absurde de Tooloir soutenir que cette partie de la stra-
t^e.ne soit pas une acieiwe théoriqae, qu'une fausse eiplïcatiou peut défigurer , mais à laquelle un raisonnement, épuré par tine pnfondfl connaissance de la géographie mililairv, ne manquera jamais d'empreïndxe le caractère qu'dle possède.
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SIXIÈME MÉMOIH£.
SUR L'EXAMEN STRATiGIOOE BIS imOHTliRES.
Les frontières d'un pays sont, comme je Taî dit plus haut, le premier terme de rinvasioB et de la guerre. Elles doivent être envisagées :