‹ Considérations sur les grandes opérations de la compagne de 1812, en Russie; des M émoires sur les principes de la stratégie; de l'Examen raisonné des propriétés des trois armes; et d'un Mémoire sur l'artillerieChapitre 72 sur 87 · SIS · texte numérisé non relu

SIS

.1^^ T-f^;..L. .ir-:'- ""4^ ^= .1 ^ Cil. .*IL ii-

..:: iU*."-*^

î>f'-^ïrs

Và^"» i ■îij^'î *rk û^ :«.»:'

ritr J-* k\ ufl'Vr^.

>Ti-.:^r*^l.tii»?». 2Lk.- ^ .*"J.^i* îl-H:^ -•iil. i-Ln. j^ piVt t-ii '.--•»-•. ■^•. '.-::.•*-• 1 .'1- :;'L-— 1 ,Lr-.7l"à

il«^r)lc ih-î..::-: ;> .-..-•.■•îr . "ir .••^'..-^ -r-^i»t : ;i»*

souleoir qri'un a;r*i '^iL>i ^rf^^r»!. ::•:: *!i >

de {lérillfrui; rfii."-» .1 i« *-.:r<^fr*:iu>- p-».**:^ qu'il s'était labitrié â r^e do s'.itr i^ rieTi . d«< qu'il était Vjiiterifj p-ir -e* vJiitr 'J'Ansteriitzde léna et de Friedlarid.

Pour qu'une t^'Hlali*^ sur le centre réussisse, c'est trop pou d'avoir parité de for'ie dans les éléments de Taltaque el de h défense, eomrne les cas d\\s|ierD el de Wagrarn; car, fn lornhant sur la partie la plus forte de l'ordre de bataille,

» doute. I.ff gi^n^-ral RonarriV, av^r |<; 7/y rév'imrnl, > escalade le rempart, ft <•<• pn-<:i p il «r dans riiit^rieur.Sî I Morand est soutenu, s'il peu! se rn.ii ni en) r, la bataille fU I complétenient perdue pour les TiUsvrs. Leur rnntreest f percé; les forces de |{.'i;{ral ion H de It^n-lay sont s^pa^ • rces; elles ne pourront peut-^tre plus se rejoindre. • 11 s^a^it maintenant de ^'entendre. Morand devait

ém •soi» <pe HMS h

<r fTïfx

it i'

iffris JM, admet éeph friU

:nnMKr l j.

^-ist

leccnCRfa

4UH9U.

if IMB-

•{aeapusR siloUiRa

- .^ mt e «ci-ir nr'ii ae «^j^ pas kiè ^jzc -ftibr fsicaïuin. ^^ 111.11 3m «ifit passnrfL.srzj iif ifta.7=- ?m lune» «ie caooa pv i^rn^ Li^-4ue nw znvee on» im entre, p»

n 1 ~ à. ^«aune suib m ^«laxwis pios tari. iiii2ic [> rinuiaiiie' "rniTirTTTnhlfcj â ol»cna Tiui^ >mi=di*^ r ia«9tiaiia. MVT»t Biaqicr: .f-r- 1 ^ ^'OLS -^ayrti««ciapatiîtii»(le8ii "1 au. Jti nnr^ r«^e a ^im&tpmÙOÊ à

1 r -a^ou. Pi' la 3is pKt p«e, à «a gié,fl

Hi::!^ m-! S3«:^ •Çft'ffii» le » I »■! ^ c« fn ca^ 1^ ^«-» -Ufî .:swc5* frê^fiMte, assagira de tm- T.!r iizâr»:Uiiaferartukvieeida^cdfeiB 4vn;^ vnu». <i«SBiio^«B»saftsaBl5 à ae •XfèffalMa acuâ avant

pfMttABt Béw ^e ce ae soil qa*ai m eittp«ioQBcl , poorra ^ae aoas Iroarioask tefD[i« à aalre de» Boyeas suffisants po« k faire réussir, ce sera toujours on rhany—l important qne nous aurons lait an sjslèat adopté, qui renie lc$ attaques sur le eain comme engendrant de trop grandes diiiicril â surmonter, et comme échcmant presque isijours.

être Mufenu , soit; mais quand, et par qui? Lt pîMf de VarwAÏc a résolu le problème. Le génénl fia^à^ devait être soutenu a«ant l'attaque, par 50 picca^ canon , qui auraient entamé les balailfoos de la il^ division , et alors la bataille anrait pu prendre mm tt«nure désavantageuse ; ce qui prouve que l'artilMc d^ ; vait jouer un rMe principal.

SUR LARTILLERIE.

Page 1