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de {lérillfrui; rfii."-» .1 i« *-.:r<^fr*:iu>- p-».**:^ qu'il s'était labitrié â r^e do s'.itr i^ rieTi . d«< qu'il était Vjiiterifj p-ir -e* vJiitr 'J'Ansteriitzde léna et de Friedlarid.
Pour qu'une t^'Hlali*^ sur le centre réussisse, c'est trop pou d'avoir parité de for'ie dans les éléments de Taltaque el de h défense, eomrne les cas d\\s|ierD el de Wagrarn; car, fn lornhant sur la partie la plus forte de l'ordre de bataille,
» doute. I.ff gi^n^-ral RonarriV, av^r |<; 7/y rév'imrnl, > escalade le rempart, ft <•<• pn-<:i p il «r dans riiit^rieur.Sî I Morand est soutenu, s'il peu! se rn.ii ni en) r, la bataille fU I complétenient perdue pour les TiUsvrs. Leur rnntreest f percé; les forces de |{.'i;{ral ion H de It^n-lay sont s^pa^ • rces; elles ne pourront peut-^tre plus se rejoindre. • 11 s^a^it maintenant de ^'entendre. Morand devait
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Hi::!^ m-! S3«:^ •Çft'ffii» le » I »■! ^ c« fn ca^ 1^ ^«-» -Ufî .:swc5* frê^fiMte, assagira de tm- T.!r iizâr»:Uiiaferartukvieeida^cdfeiB 4vn;^ vnu». <i«SBiio^«B»saftsaBl5 à ae •XfèffalMa acuâ avant
pfMttABt Béw ^e ce ae soil qa*ai m eittp«ioQBcl , poorra ^ae aoas Iroarioask tefD[i« à aalre de» Boyeas suffisants po« k faire réussir, ce sera toujours on rhany—l important qne nous aurons lait an sjslèat adopté, qui renie lc$ attaques sur le eain comme engendrant de trop grandes diiiicril â surmonter, et comme échcmant presque isijours.
être Mufenu , soit; mais quand, et par qui? Lt pîMf de VarwAÏc a résolu le problème. Le génénl fia^à^ devait être soutenu a«ant l'attaque, par 50 picca^ canon , qui auraient entamé les balailfoos de la il^ division , et alors la bataille anrait pu prendre mm tt«nure désavantageuse ; ce qui prouve que l'artilMc d^ ; vait jouer un rMe principal.
SUR LARTILLERIE.