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À 10 h. 59 : nouvelle crise de tacnycardie aboutissant à une pause ventriculaire durant 12 contractions auriculaires.
7-12-43 : 1°° film : tracé au rythme de 65 pour les ventricules, de 125 pour les oreillettes.
2° film : tachycardie ventriculaire au rythme de 150, puis de 120, avec bloc de branche droite.
12-12-45 : À 10 h. 02 : injection de 1 mgr. d’atropine au moment où le sujet est en pleine crise de tachycardie ventriculaire.
À 10 h. 3 : rythme à 75 pour les ventricules, à 130 pour les oreillettes.
Ce rythme persiste jusqu’à 10 h. 13. À ce moment, on fait exécuter au malade pendant 30 secondes une série de mouvements qui déclenchent une crise de tachycardie ventriculaire.
À 10 h. 14 : rythme tachycardique.
À 10 h. 15 : retour au rythme lent par thorax bloqué en inspiration.
A 10 h. 21 : rythme tachycardique.
À 10 h. 23’ 30” : passage du rythme rapide au rythme lent sans blocage.
A 10 h. 26 : nouveau rythme de
A partir de 10 h. 30 : nouveau rythme lent.
On a obtenu par l’injection de 1 mgr. d’atropine un rythme ventriculaire plus rapide que le rythme ventriculaire spontané.
17-12-43 : Les oreillettes battent à 100, les ventricules à 48.
A 10 h. 23 : on injecte 1 mgr. d’atropine.
A 10 h. 24 : les oreillettes battent toujours à 100, les ventricules à 48.
À 10 h. 25 : rythme auriculaire à 85, rythme ventriculaire à 40.
À 10 h. 26 : rythme auriculaire à 88, rythme ventriculaire à 38.
A 10h. 29 : rythme auriculaire à 75, rythme ventriculaire à 38. |
On fait faire au malade de nombreux mouvements, et à 10 h, 30° 30” : rythme auriculaire à 75, rythme ventriculaire à 38.
On fait ensuite faire au malade des mouvements de tachypnée et à 10 h. 35: rythme auriculaire à 75, rythme ventriculaire à 38.
En résumé, l'injection de 1 mgr. d’atropine a en 2° ralenti les oreillettes de 100 à 85, puis à 75 dans les 4° suivantes, et malgré divers mouvements le taux est resté à ce chiffre pendant les douze premières minutes. Les ventricules ont continué à battre sur un rythme propre
qui de 48 avant l’épreuve est passé à 40 deux minutes plus tard, puis à 38 une minute après et s’est ensuite maintenu en permanence à ce chiffre.
15-1-48 : Les oreillettes battent à 106, les ventricules à 92.
À 10 h. 4: on injecte 2 mgr. d’atropine.
Le tableau suivant donne en centièmes de seconde l'intervalle séparant deux contractions ventriculaires d'une part, deux contractions auriculaires d'autre part dans les 80 minutes qui ont suivi l'injection :
à 10 h. 05 : ventricules : 110 : oreillettes : 58
à 10 h. 06 : RER 124: — 65 à 10 h. 07 : ne 12%: — 67 à 10 h. 08 : = 123 : nue 65
à 10 h. 11: ee 127 ; ee 67 à 10 h. 13: ere 193 ; ps 65 à 10 h. 16: Pt 123: Ez 65 à 10 h. 21 : ni 123 : se 68 à 10 h. 26 : tee 121 ; hi 75 à 10 h. 31: = 106 ; se 66 à 10 h. 36: az 120 : à 65 & 10h: 51: = Le 116 : — 71 à 11 h. 24 : 7e 118 : Ds 65
En résumé, avant l’épreuve les oreillettes battaient à 106, les ventricules à 52 ; une minute après l'injection apparaissait un ralentissement qui atteignait son maximum pour les oreillettes au bout de 22 minutes, le rythme étant passé de 106 à 80, et pour les ventricules au bout de 7 minutes le pouls étant passé de 52 à 47. Quarante-sept minutes après l’épreuve, les oreillettes battaient à 84, le ventricule à 52 ; quatre-vingts minutes après l’épreuve, les oreillettes battaient à 92, les ventricules à 51.
25-6-43 : Depuis la veille, le malade est de nouveau hospitalisé, Le 25, le traitement habituel est repris ; ce jour-là le malade a recu 1 mgr. 3/4 d’atropine en trois fois par voie sous-cutanée et intraveineuse, et 1/2 litre de sérum glucosé en injection intraveineuse.
Analyse du film :
— en D 1 : tachycardie ventriculaire au rythme de 63;
— en D 2: les oreillettes battent au rythme de 75, on enregistre une pause de 24” 3/10, ce qui correspond à une allure de pouls de 2,5 à la minute.
Trois minutes plus tard, le pouls est redevenu régulier sur un rythme particulièrement lent ; les pulsations ventriculaires apparaissent toutes les 3” 1/2, soit un